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HISTOIRE

Premier épisode

Le vigneron -02

LE VIGNERON 2

Les vendanges sont finies. Assis à la terrasse du café Les Arbousiers, j’attends Aristide, mon vigneron. J’aime le mois de septembre. La chaleur s’est apaisée et l’air me semble plus léger.
Sous les grands platanes qui ombrent la place, une fontaine gargouille paisiblement.
Des gamins s’aspergent d’eau en riant, sourds aux vociférations d’une matrone courroucée.

Dos au soleil, une silhouette d’homme s’avance vers moi. Mon cœur me surprend en ratant un battement. Larges épaules et démarche chaloupée, c’est le vigneron. Jean straight leg et ample chemise de toile bleue, il est chaussé de vieilles baskets qu’il porte sans socquettes.

Ses manches retroussées haut laissent apparaître ses bras musclés. Je suis surpris par l’étroitesse de ses hanches. Après un grand sourire et une franche accolade, il s’assied à coté de moi et commande un coca à la grosse patronne qui lui fait la bise. Maternelle, elle lui pose une main sur l’épaule et lui demande si tout va bien pour lui. Ils se tutoient.

Quand enfin elle nous laisse seuls, Aristide tourne un visage amaigri vers moi et me décoche un sourire qui vaut mieux qu’un long discours. Je m’étonne d’être aussi heureux de le revoir.

- Comment vas-tu, Marc ? Tu sais, j’ai beaucoup pensé à toi ces temps-ci.
Me dit-il en posant une grande et solide main sur ma cuisse.

Je redécouvre sa spontanéité et sa réconfortante simplicité. Au fond de ses orbites creusées par la fatigue, son regard bleu est dense et chaleureux.

- Et toi, Aristide ? Tu m’as l’air crevé. Ce sont les vendanges de nuit qui t’ont autant fatigué ? Que je questionne, intrigué.

- Ouais, on peut dire ça. Se lever à deux heures du matin ce n’est pas évident surtout qu’il m’a fallut donner un coup de main à la coopérative vinicole après cela. Cette année, c’était un peu lourd. Mais t’inquiète, je tiens la forme.
Tu verras ça tout à l’heure. Rigole-t-il.

Je passe un bon moment auprès de lui. Il a étendu ses jambes et se laisse regarder tout simplement offert. Nous parlons un instant de vendanges puis il me demande, tout de go, comment ça marche avec mon Parisien. Quand je lui dis que je n’ai plus de nouvelles de Cyril mais que j’ai récupéré mon chien, il pousse un hum ! et son petit sourire semble un sourire satisfait. Je ris, un peu gêné mais il me coulisse alors un regard complice. Sous ses faux airs rustiques, il est fin mon vigneron. Le désir m’empoigne le ventre et je vois que sa braguette est autant bombée que la mienne. Il s’étire en écartant les bras et tandis que je regarde sa poitrine se bomber, il me caresse la joue du bout des doigts.

- Je t’invite à manger à la maison. On y sera plus tranquille que dans un resto. Me propose-t-il.

- Avec plaisir, mais… ta femme ? Que j’hésite.

- Elle m’a quitté le mois dernier dernier. Nous nous sommes séparés. Maintenant que les deux garçons sont à la fac, elle est partie à Toulon reprendre le magasin de fleurs de ses parents.
Caroline aime la ville, elle s’emmerde à la campagne. Elle me disait tout le temps qu’il n’y avait que ma queue qui la retenait ici. Essaie-t-il de rire.

- Désolé

- Faut pas être désolé Marc, c’était prévu comme ça. Mais je suis quand même fier de moi parce que retenir une nana 19 ans avec sa queue, c’est quand même pas mal, non ? Conclut-il avec un rire sans joie.

Je suis son pick up sur une route communale et nous arrivons devant un grand mas aux volets mi-clos qui dort auprès d’un chêne gigantesque. Après avoir mis pied à terre, nous traversons une vaste terrasse à balustrade pour nous diriger vers une solide porte d’entrée parée d’élégantes ferrures. Un grand chien noir fait la fête à son maître et me renifle le cul.

La fraîcheur des lieux me surprend. Il y a une discrète senteur de lavande et le sol carrelé de tommettes rouges est luisant. Les meubles massifs sont en bois de noyer et une horloge ventrue égrène son tic tac. On se sent bien chez mon vigneron.

- Allons dans la cuisine, nous pourrons discuter pendant que je prépare le repas. M’invite Aristide.

La grande cuisine est très bien équipée d’appareils modernes malgré son aspect rustique campagnard. Après avoir débouché une bonne bouteille de vin rouge et tranché quelques rondelles de saucisson, mon hôte s’affaire à sa cuisine :

- Ça te va une daube de sanglier ? J’en ai une bonne au congélateur. Ce sera vite fait mais je vais quand même faire cuire des pommes de terre pour accompagner.

- Ce sera parfait. Que je réponds en salivant.

Tandis que la daube réchauffe dans le micro-ondes, Aristide épluche ses pommes de terre. Debout devant le plan de travail il me tourne le dos. Son petit cul cambré tend la toile du jean. La tentation est trop forte. Je me lève et me plaque à son dos. Je le ceinture de mes bras et déboutonne sa chemise pour malaxer ses pectoraux. Je mords sa nuque et pince durement ses tétons jusqu’à entendre son souffle s’accélérer. Il s’efforce de continuer de peler ses tubercules comme si de rien n’était mais bientôt j’entends un gémissement étouffé et il lâche son couteau.

Échappant à mon étreinte, il se retourne brusquement et ouvre d’un coup ma chemise avant de me ceinturer à son tour. Il me bouffe les seins comme un ogre. Il est plus petit que moi mais sa force est prodigieuse. Il me ploie comme un roseau tandis que sa main gauche plonge dans mon jean pour saisir mes couilles et les faire rouler. Je prends la mesure de sa puissance quand il me soulève pour m’asseoir sur les épluchures de pommes terre. Dans un rire, je déclare forfait. Aristide en me libérant, a un petit sourire et un regard par en dessous qui veulent me dire : « Attention, mec, je ne suis pas un gibier aussi facile que tu le crois. ».

Nous nous reboutonnons en gloussant et il m’ordonne de rester sage tout au moins le temps du repas. Il a hâte autant que moi et il bande si fort que je m’inquiète pour les boutons de sa braguette. La daube est délicieuse et les pommes de terre sont cuites à point.

Sur le manteau de la cheminée, trône la photo finement encadrée de deux jeunes gaillards quasiment identiques. Ils sont beaux avec des yeux pétillants et des sourires goguenards.

- Ce sont tes fils ? On dirait des jumeaux.

- Oui, ce sont mes deux garçons. Frédérique et Raphaël. Ils sont jumeaux… je te dis pas la galère. Ils se chamaillent, minimum deux fois par jour, mais pour faire des conneries, ils sont toujours comme larrons en foire. Ils sont la cause de mon bonheur et de mon malheur. Me déclare Aristide.

- Explique-moi ?

- Mon bonheur parce que ce sont des enfants formidables et qu’ils sont ma raison de vivre et mon malheur parce qu’à leur naissance, Caroline s’est quasiment transformé en matrone.
Fini les pipes et les petites fantaisies. Elle et moi, on a vécu côte à côte avec le minimum intendance. Maintenant que les garçons sont majeurs, Caroline est partie en ville et ce n’est pas plus mal comme ça. Faudra que je m’habitue mais j’ai le cuir épais… tu ne crois pas ?

Je reste sans voix, attristé et content tout à la fois de le savoir seul et disponible. Je suis un incorrigible égoïste et Aristide qui semble lire dans mes pensées me regarde en souriant, accoudé à la grande table de ferme. Un rayon de soleil caresse sa nuque et traverse les pavillons de ses oreilles. Il semble si jeune ainsi.

Il ne bouge pas quand je me lève pour aller à lui en contournant la table. Placé derrière lui, je malaxe ses épaules dures et ses épais muscles trapèzes avant de plonger ma main dans sa chemise. Il lève les bras pour poser ses mains sur mes épaules et murmure :

- Si ça ne te fait rien, je ne préfère pas que nous baisions ici. C’était la maison de mes parents et je ne serais pas à l’aise. C’est un peu con, non ?

- Pas du tout, je comprends très bien. Où veux-tu que nous allions ? Que je réponds.

- Allons au cabanon. Tu verras, je nous ai préparé quelque chose que tu vas aimer. Là-bas, tu pourras me défoncer autant que tu le voudras, il n’y aura personne pour m’entendre gueuler.

- Ça, c’est sûr que je vais te faire gueuler. J’ai les boules pleines à craquer depuis plus d’une semaine et je vais te baiser jusqu’au gosier.

- C’est pour moi que tu les as gardées pleines ? Me demande sérieusement mon vigneron.

- Je… ouais, on peut dire ça comme ça… Que je marmonne en évitant de le regarder.

- J’ai fait de même pour toi. J’ai gardé tout mon jus dans mon ventre parce que je veux te le donner. On y va ? Me répond Aristide en tapotant mon paquet.

Sur le chemin pierreux, nous marchons d’un bon pas. Aristide mâchouille un bâton de réglisse parce qu’il veut arrêter de fumer. Il veut faire des économies et le tabac coûte cher.
J’aime le balancement de ses grandes épaules. L’air est presque frais mais alentour l’herbe est sèche. Les grandes collines aux courbes lasses attendent les pluies.

Sous le bosquet de chênes, le petit cabanon nous attend. La porte grince et nous entrons.
Sur le sol soigneusement balayé il y a un vieux matelas à la toile propre qui semble sentir la lavande. Avec des prévenances d’adolescent, Aristide nous a préparé un nid d’amour.
Cela me touche mais je ne fais aucun commentaire. Presque timide maintenant, le vigneron attend mon bon vouloir, les bras ballants, les yeux braqués sur ma braguette super-gonflée.

Je m’avance vers et lui demande de se laisser faire. Je veux prendre mon temps pour le dénuder et aussi prendre mon temps pour le bouffer. J’ai des pulsions de cannibale.

Un peu gêné, il me dit que pour moi il a exposé son corps entier au soleil pour le brunir.
Plus troublé encore, il m’avoue qu’il s’est rasé les couilles. On dirait un gosse qui avoue avoir fait une bêtise. Je ronronne qu’il a eu bien tord parce que je bouffe toujours les couilles qui ont la peau douce et qu’il va de ce fait beaucoup souffrir. Il me répond seulement en émettant un petit rire moqueur qu’il souligne d’un léger haussement d’épaules fataliste.

En lui interdisant le moindre geste, j’ouvre tout d’abord sa chemise pour contempler son torse musclé et bronzé. J’ouvre son jean après avoir débouclé sa vieille ceinture de cuir brut.
Sa peau exhale cette senteur d’herbe sèche que j’aime tant. Je baisse son slip pour libérer son sexe qui jaillit, puissant et noué de grosses veines. Ses couilles sont en effet soigneusement rasées. Elles sont lourdes et douces dans ma main qui les soupèse.

Alexis ne bronche pas mais je le sens vibrer sous mes doigts. Je me régale de son impatience tandis que je fais glisser la chemise le long de ses bras. Il respire fort et les yeux clos, il se mord les lèvres en écoutant mes paroles menaçantes.
D’une voix rauque je lui explique comment, tout d’abord, je vais lui manger la queue et les couilles pour ensuite le pénétrer si profond que je lui ferais sûrement éclater les boyaux.

- Pauvre de moi… Soupire-t-il avec un petit sourire narquois.

Futal tirebouchonné sur les pieds, il est nu et immobile alors que je tourne autour de lui en palpant ses muscles comme le ferait un maquignon. Je hume sa peau puis mord et suce avidement ses tétons durcis qu’il me donne en se cambrant. Sa queue oscille et son gland se mouille entre mes doigts inquisiteurs. Qu’il est bon de prendre son temps…

Je me déshabille maintenant lentement en pliant mes fringues avec des gestes de maniaque pour plus longtemps encore faire durer le moment. Stoïque, le vigneron attend, la queue coulante. Des nuages doivent glisser devant le soleil car la lumière s’adoucie, complice.

Je savoure cet instant formidable où les corps nus des amants mâles se touchent et s’enlacent. Aristide se laisse docilement soulever et déposer sur le matelas. Je me couche sur lui, pesant de tout mon poids. Ma bouche prend sa bouche et nos langues s’enroulent.

Je me fais glisser ensuite le long de lui en léchant au passage ses pectoraux et ses abdominaux. La fermeté de sa chair me donne envie de la mordre. Quand ma bouche est à la hauteur de sa queue, elle l’avale et la suce sur toute sa longueur. En quelques minutes, la fellation goulue arrache des gémissements grondants qui régalent mes oreilles.

Je gobe ensuite les couilles soyeuses et les fais rouler dans ma bouche en les pressant de plus en plus souvent entre mes dents. Elles sont comme ces fermes et juteuses prunes dont je suis si friand. Les râles modulés de ma vigoureuse proie ne font qu’aiguiser mon appétit.

- Je ne t’ai pas donné assez à manger à midi ? S’inquiète l’homme que je dévore d’une voix cassée.

- Il faut croire que non. Il manquait le dessert. Que je rétorque en gobant à nouveau ses testicules sensibles.

- Alors je te donne mes profiteroles… pour me faire pardonner. Se résigne-t-il dans un râle tandis que je mastique.

Amusé, je ne réponds pas parce que j’ai la bouche pleine. Sous mes bras, ses cuisses tremblent mais restent sagement écartées. Il a de l’endurance mon vigneron pour se laisser ainsi croquer tout cru. Je me gave et il laisse parfois échapper des cris rauques.
Je me fous de savoir si ce sont des cris de douleur ou de plaisir. C’est un dur Alexis et il sait bien que je ne suis pas du genre doux.

Soudain il se redresse en empoignant mes cheveux.

- Stop, mec !! Tu vas me faire jouir… maintenant, c’est un peu à mon tour ! Décide-t-il.

Bien plus léger que moi, il me fait encore une fois une démonstration de sa force en me saisissant à bras le corps pour me coucher sous lui. Il me retourne comme une crêpe et m’écrase sous son poids, tête-bêche. Je sens son menton puis sa bouche écarter mes fessiers, pourtant durcis, et sa langue visiter ma rosette déconcertée.

Je me cabre en vain sous lui tandis qu’il me fouille le cul de sa langue, comme un diable.
Je ne suis bientôt plus qu’une chose vagissante qui en redemande, sans honte.

Lorsqu’il estime m’avoir suffisamment ramolli, il bascule sur le dos, me libérant de son poids.
Il rit en écartant les bras pour se laisser de nouveau capturer. Vaguement vexé, je le menace de terribles représailles. Cela le fait rire encore plus fort. C’est fou comme il m’excite.

Il redevient cependant sérieux quand je m’agenouille entre ses jambes pour les saisir et les lever haut en les écartant. Il se mord la lèvre et dans ses yeux papillonne l’inquiétude quand il relève la tête pour observer mon rostre vindicatif prêt à passer à l’action.

- Oh putain… ! il va encore m’éclater le cul comme une bête… Dit-il d’une voix blanche.

- Ouais, c’est bien son intention ! Il fallait y penser avant de lui dire de venir. Que je gronde en lui lubrifiant la rosette à l’aide de ma fidèle burette de gel surgit de nulle part.

- Tu m’as rendu maso… de toi… sûr… Gémit-il en laissant retomber sa tête.

- Tu veux qu’on arrête là ? Je ne veux pas te faire que mal… Que je m’informe, dubitatif.

- Non, tu rigoles ou quoi ? Vas-y Marc, rode moi le trou avec ton gros calibre… et ne t’arrêtes surtout pas… même si je crie grâce… Aller, vas-y !

- Ok, alors c’est parti ! Que je feule en l’embrochant.

Je pénètre mon vaillant vigneron bien plus facilement que je ne le pensais car il s’offre avec une vaillance guerrière. Je le sens prêt à tout me donner. Je suis au comble de l’excitation.
Je l’empoigne en basculant en arrière et l’assieds sur mon gros monstre qui l’encorne à fond. Il me paraît soudain si léger que je l’élève et l’abaisse en le maintenant à plein bras.
Aristide les yeux emplis de stupeur, n’est plus qu’un pantin aux sphincters écartelés qui coulisse sur une colonne de fer.

Je le broie dans mon étreinte et le fais crier en lui ramonant le cul comme une brute.
Quand je susurre à son oreille que ce n’est que le début, je vois comme de la panique dans ses yeux et cela me déchaîne. Ses beuglements étranglés sont maintenant tels ceux d’un buffle dévoré vif par une troupe de lionnes.

Je m’applique à défoncer Aristide le plus profondément possible et cela durera si longtemps que j’encourage mes lecteurs à faire une petite partie de cartes pour prendre patience.
Je reprendrai mon récit dès que j’aurais fini de lui écrabouiller la prostate… C’est promis.

Jadis probablement, vivaient en ces lieux bucoliques, faunes, satyres et nymphes qui s’adonnaient à de bestiaux accouplements mais je reste persuadé qu’ils auraient été émerveillés par mes talentueuses capacités à baiser un mâle humain jusqu’à son tréfonds.
Sans nul doute, aurais-je été submergé de demandes de cours particuliers… Serais-je devenu vaniteux ? Que non ! Car comme chacun le sait, je suis un parfait exemple de modestie.

Cependant, je tue consciencieusement Aristide qui ne veut pas crier grâce. Ses bras se balancent au rythme de mes secousses rudes. Il n’est plus qu’une boule de bilboquet… et je suis champion à ce jeu désuet. La tête rejetée en arrière, les yeux clos, il m’offre sa pomme d’Adam que je saisis entre mes mâchoires. Contre mon ventre son sexe est un gourdin.
Le vigneron jouit soudainement en poussant un long rugissement. Il est cassé, pantelant et tout entier à moi dans l’étau de mes bras.

Entre nos torses son foutre bouillant jailli en jets interminables alors que je continue mes assauts en le basculant sur le dos pour l’achever. En dedans de lui nos chairs fusionnent et je jouis comme foudroyé de plaisir. Je lui mitraille furieusement les tripes.

Le vent se lève et fait bruisser le feuillage des chênes verts. Je me noie dans les yeux bleus de mon amant. Ses lèvres entrouvertes semblent prononcer des mots silencieux que seul mon cœur peut entendre.

- Aristide, je…

L’homme que je croyais ne jamais rencontrer pose une main sur ma bouche et me dit :

- Je sais, Marc… pour moi c’est pareil… très fort. Pas la peine qu’on se le dise. On le sait tous les deux.

Il me saisit la tête à pleines mains et l’attire vers sa bouche pour me rouler un patin vorace. Comment ai-je pu croire que l’amour n’appartenait qu’à la jeunesse ? J’embrasse avec tendresse les rides d’Aristide et je chavire dans le bonheur d’aimer sa glorieuse maturité.

Sous les traits burinés du vigneron transparaît soudain le beau visage d’un jeune homme qui, si longtemps, a vaillamment lutté contre ses démons. Démons sournois qui vers le corps des hommes dirigeaient ses regards. Il se libère des liens de ces démons pour s’offrir aux miens.

Quand, pour moi, vient le moment de partir, il m’enlace et m’embrasse avec une tendresse de mec puis balance un gros sac en toile de lin sur le siège arrière de la voiture en me disant :

- C’est pour toi… J’ai des champs de lavande près de Moustier. C’est aussi pour que tu penses un peu à moi. À bientôt Marc, si tu le veux bien.

Sur la route du retour, face à un soleil couchant, enveloppé du parfum dense et vrai de la lavande, je sais que je reviendrai bientôt me repaître de mon beau vigneron.

Romain

Romain

Autres histoires de l'auteur : Le monde est si petit - les oreilles d’Armand - Le fils du notaire - Alexis - Passion en toutes lettres - Le vigneron - Abdou - Le chef de chantier - Pauvre arsenal-band.ru

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