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HISTOIRE

Le fils de mon proprio

J’ai toujours été plus ou moins en couple du lycée à aujourd’hui : de petites copines en relations plus longues jusqu’à un concubinage long de 8 ans qui s’est fini avec pertes en fracas récemment. Se faire quitter une année où les merdes familiales et professionnelles s’enchainent ça fait plaisir ! Surtout quand on a passé près du quart de sa vie à porter aux nues la personne qui vous fait souffrir. Elle est sortie de ma vie et c’est tant mieux.
À mi-trentaine, je me suis retrouvé célibataire et avec quelques sous de côté : j’ai décidé d’en profiter ! Tous les weekends je prenais l’avion pour aller découvrir une capitale européenne et les mœurs nocturnes de ses habitantes : en quatre mois j’ai doublé un tableau de chasse dont je n’avais pas à rougir ! Puis le temps aidant j’ai commencé à me poser un peu plus chez moi, le plus souvent seul, et c’est là que c’est arrivé.

Les fils de mon proprio avaient acheté l’ancien garage attenant au bâtiment où j’habite : leur but, faire comme papa, avoir des appartements et les louer. Le plus jeune des fils étant moins argenté que son ainé avait décidé de faire les travaux lui-même et c’est ainsi qu’une fois l’entreprise se chargeant du gros œuvre ayant finit sa tâche j’ai vu débarquer Max. Mon proprio étant un ami, je connais toute sa famille, de ses parents à son petit fils, en passant par son frère et ses nièces (dont une de façon intime, mais chut !!!), mais Max est celui que je connais le moins : il a fait ses études dans une métropole lointaine et s’y est mis en couple donc y est resté une fois ses diplômes en poche ! C’est à l’occasion d’une période de chômage qu’il est venu faire ses travaux.

Souvent le matin, me réveillant tard (je bosse le soir et la nuit), j’allais sur le chantier voir l’avancée des travaux et porter le café à mon proprio et à son fils, certaines fois je les aidais, mais pas tout le temps : Max refusait de m’embaucher puisqu’il ne pouvait pas me payer. Les travaux avançaient vite quand on prend en compte le fait que ni Max ni son père n’étaient des pros : en moins de trois mois cela serait terminer, Max pourrait mettre l’appart en location, ça payerait le crédit ce qui le soulagerait économiquement, et il pourrait retourner chez lui, ce qui selon son père, le soulagerait sexuellement.
– Trois mois sans baiser alors que son rythme habituel c’est deux ou trois coups tirés par jour, ça le chatouille le jeunot ! (vous ai-je dit que mon proprio n’est pas particulièrement fin ?)
Dans le dernier mois, Max travaillait tout seul : il n’en pouvait plus de son père, de ses impatiences, de ses idées qui se veulent innovantes et qui sont souvent mauvaises, de le voir du matin au soir sur le chantier, et du soir au matin chez lui, puisqu’il logeait chez ses parents le temps des travaux ! Et du coup c’est arrivé là : à trois semaines de la fin des travaux.
Quand je sors du travail vers minuit, j’ai pour habitude d’aller me dégourdir le gosier dans un rade : un verre ou deux, échanger avec les connaissances noctambules que je ne connais que de là, certain soir depuis mon célibat ramener ou me faire ramener par une fille qui comme moi ne veut qu’un coup d’un soir ce qui falicite les choses. Ce soir là, après une journée pluvieuse et froide, je ne bois qu’un verre : je suis fatigué, le bar est bruyant, je ne connais personne, et la presse est inintéressante. Le temps de mon verre, je discute surtout avec le barman. Je règle mon verre et commence à rentrer à pied. Il me faut moins de dix minutes en temps normal pour être sur mon palier : un orage me fait forcer le pas, mais quand j’arrive cinq minutes après, je suis trempé de la tête aux pieds. La fatigue et le froid de la pluie me font frissonner : je pense à une douche chaude et à mon lit qui m’attendent.

Je suis détourné de mes pensées quand j’aperçois de la lumière dans l’appartement de Max. Ma première pensée : appeler la police, mon voisin se fait cambrioler ! Mais de peur d’être stupide, je m’approche subrepticement de la porte entrouverte pour vérifier ce qu’il se passe. Et je découvre Max en train de travailler, visiblement très fatigué et enragé d’en finir vite. Je toque à l’huis et le pousse sans attendre de réponse. Max se retourne avec un regard noir qui vire au clair instantanément quand il voit que ce n’est que moi.
Max — excuse-moi j’allais gueuler ! Je pensais que mon père venait me chercher de force ! Salut du coup !
Moi — Salut ! Bah du coup je vais peut-être être aussi chiant que lui ! T’as vu l’heure ? Regarde-toi ! T’es épuisé, tu as la chair de poule, et je suis sûr que t’as même pas mangé ! Ton père est lourd, mais bien veillant.
Max — je sais, me dit-il un peu penaud, mais j’en peux plus là ! Plus vite c’est fini, plus vite je rentre chez moi ! Je veux mon lit, ma vie, ma ville !
Moi — C’est pas ce soir que tu les auras ! Donc tu arrêtes tout de suite ! D’une on travaille mal quand on est fatigué, et toi tu es éreinté ; de deux on travaille très mal quand on veut juste finir vite ! Du coup, ben je sais pas vraiment ce que tu fais, mais je suis sûr que c’est de la merde !

Max — Je me prends la tête avec le réseau électrique.
Moi - Et en plus tu vas prendre le jus !! Assez de bêtises pour ce soir ! Je laisse un message à ton père pour lui dire que tu dors chez moi, comme ça il te fout la paix et toi tu ne prends pas la voiture dans cet état.
Max - Non c’est bon, ça va aller !
Moi — Ca ne va pas aller ! Tu enfiles ton T-shirt, et tu me suis ! Sinon j’appelle la police pour tapage nocturne !

Max se rend à l’évidence ! Quand il se rhabille, il frissonne !
Max — T’as raison, je suis en train de faire de la merde ! Mais t’es sûr que ça t’ennuie pas que je dorme chez toi ? Je ne veux pas déranger, d’autant que t’en as déjà fait assez pour moi !
Moi — T’inquiètes. Ce ne sont pas quelques cafés, une douche chaude que tu vas me faire le plaisir de prendre, une aspirine, un steak et des coquillettes au beurre qui vont me ruiner ! Je le déduirai de mon loyer !
Max explose de rire ! Il sait que son père et moi nous faisons un ou deux restos par semaine et qu’on ne regarde pas vraiment à qui paye quoi ; il sait aussi que son père sera reconnaissant et qu’il me rendra surement un service non demandé en échange…
Nous quittons le chantier, et le temps de monter une volée de marches, nous nous retrouvons devant ma porte.
Moi — Bon je suis célibataire : j’ai pas de petite femme qui fait le ménage, et je ne suis pas une fée du logis non plus. Du coup c’est propre, mais pas impec, et on va éviter de pourrir l’appart : laisse tes chaussures de chantier dehors je vais chercher un sac pour les y mettre cette nuit !

J’ouvre, file à la cuisine et le temps de revenir à la porte d’entrée je retrouve Max en boxer, pieds nus qui attend que je l’invite à rentrer.
Max — Quitte à ne pas salir, autant isoler tout ce qu’il l’est déjà, dit-il avec un sourire mi-gène, mi-complice.
Moi - Bah du coup rentre ! Ne reste pas à poils dans le couloir : les voisins vont jaser ! File à la salle de bain : au fond à gauche !
Max — Tu ne veux pas y aller d’abord ? T’es trempé et je suis sûr que toi aussi tu as froid…
Moi - Vas-y je te dis : je cuisine pendant que tu te douches, je me doucherai pendant que tu mangeras !

Une fois l’eau à chauffer pour les pâtes, j’approche de la porte de la salle de bain et dit à Max que je lui pose un short et un marcel sur mon lit, et qu’il trouvera une serviette sous l’évier. Mon appart, c’est de l’ancien rénové ! Ma salle de bain n’ayant pas de fenêtre, il y a un mur de brique de verre entre elle et ma chambre ! Quand je rentre dans ma chambre, je vois par transparence Max qui sort de la douche et j’ai un pincement de regrets : si j’avais eu son physique à son âge… ou même au mien d’ailleurs ! Le temps de lui sortir les vêtements et de sortir de ma chambre pour lui conserver son intimité, je tombe nez à nez avec lui sortant de la salle de bain et en parlant d’intimité… il est complètement à poils devant moi ce coup-ci !
Max - Oh désolé !!! Tu vas croire que je t’allume… dit-il en rougissant.
Moi — euh non ! Je sais que t’es bien dans ton couple. La serviette en tailleurs ça ne t’est pas venu à l’esprit ?
Max - En fait si : je voulais justement te dire de pas t’embêter à me prêter des fringues. Je dors tout nu et du coup pour manger la serviette suffira, mais je me suis précipité…
Moi - Ah tu confonds pas mal vitesse et précipitation aujourd’hui… vu que tu t’es douché très vite va surveiller la cuisson de ta bouffe et bois l’aspirine que je t’ai préparée ! Je te remplace à la douche… dès que tu te seras « habillé » en serviette.

Max sort couvert et file au fourneau et je le re-regarde : il me vient une pointe de jalousie devant ce physique. Une fois à la salle de bain je me devêts et me rends compte qu’en effet quasiment tout nous oppose : il est brun, je suis châtain ; je suis barbu-de-trois-jours, il est glabre ; il est poilu, moi très peu ; je suis trapu et musclé, il est fin et ciselé ; il est grand et je parais petit à côté de lui. La seule chose que nous avons en commun ce doit être notre poids, mais avec une différence de dix bons centimètres de hauteur. Et de ce que j’ai pu en voir, il a un service trois-pièces avantageux par rapport à moi. La douche me réchauffe, me réconforte, et me fait oublier ces considérations sur « Si comme Max j’avais 7 ans de moins, 10 cm de plus et une bite à priori plus belle ». Quand je sors de la douche, j’entends un bruit de fourchette et de couteau, ainsi que la radio. J’enfile une serviette et rentre dans le salon : Max mange à table en regardant son smartphone : ce n’est pas la radio que j’entends, mais une série qu’il regarde sur son petit écran.
Moi — Tu pouvais allumer l’ordi et regarder sur grand écran, tu sais !
Max — J’ai pas osé, et puis je me suis dit qu’il devait y avoir un mot de passe.
Moi — Bien mangé ?
Max — Oui, ça m’a fait du bien de manger chaud ! Mais j’ai encore froid en fait… ça ne te dérange pas si je retourne à la douche ?
Moi — Non, tu peux vider le ballon d’eau chaude si tu veux !

Il sourit, se lève, me pose la main sur l’épaule et me dit merci. Du temps qu’il se réchauffe, je range la cuisine. Et quand il sort, il est rouge homard, sa peau luit presque. Il s’approche, me dit qu’il aurait rangé, et se colle à moi, encore brulant pour attraper le café, et c’est là. C’est là que, malgré les deux épaisseurs de tissu entre nous j’ai senti une proéminence dans mon dos.
Moi - Euh Max, je…
Max - Pardon, mais la douche chaude, les attentions, la gentillesse, ton accès d’autorité tout à l’heure, ça m’a…
Quasiment tout nous oppose Max et Moi : je suis un hétéro qui n’a jamais touché un homme, il est un homo qui n’a jamais touché une femme… Et visiblement ce soir, vu qu’il y a un homme peu vêtu avec lui, lui qui malgré de gros besoins n’a rien fait depuis longtemps ; vu qu’il n’y a pas que ses besoins qui soient gros, mais aussi son matos ; et qu’au-delà de ses besoins son envie me parait réelle, il se laisse aller… ; et le mec peu vêtu c’est moi.
Max — … ça m’a fait un petit électrochoc. Je n’ai pas pu m’empêcher de te mater depuis ta chambre quand tu étais à la salle de bain… je suis vraiment désolé, je sais que tu es hétéro, mais mon mec me manque vraiment, à tel point que je ne veux même plus spécifiquement mon mec, mais un mec.
Moi (gêné) — alors je viens te sauver de l’électrocution, et je te provoque un électrochoc… on ne peut pas dire que je sois efficace.
Je colle mon dos à lui pour le faire reculer, me ravance et me retourne : je le toise du regard, alors même que c’est lui qui me toise de sa stature.
Moi — Max, il faut être raisonnable : ton mec tu le revois bientôt, je connais toute ta famille, et puis je suis tellement hétéro que je ne saurai pas quoi faire d’un mec dans mon plumard, même si on était trois avec une fille entre nous…
Max — Ca tombe bien. Entre nous il n’y a que deux serviettes, et si toi tu ne sais pas quoi faire je t’expliquerai.

Il se ravance, nos poitrines se touchent, mes tétons entrent en contact avec sa toison, il plante son regard dans le mien et de force me roule un patin magistral ! Je sens son entrejambe gonfler, et même palpiter déjà. Complètement interdit je me bloque, ne sachant pas que faire… je me sens stupide. Quand il se décolle de moi, il défait sa serviette et là je peux précisément mesurer son envie. Max et moi, quasiment tout nous oppose : je suis trapu et musclé, il est fin et ciselé ; il est grand et je parais petit à côté de lui : et ces proportions sont conservées dans nos slips !
Max — Maintenant, entre nous, il n’y a plus qu’une serviette… et ta volonté ! J’ai plus que très envie ! Et donc je vais commencer ! Je m’arrête dès que tu me le demandes !
Moi — Euh… je… Max...

Je fais un blocage mental ! Déjà c’est un homme et même si je n’ai rien contre tant que ça ne me concerne pas, ce n’est pas une donnée que j’ai dans mon logiciel ! Et puis je repense à son mec, que j’ai vu une fois, avec qui je n’ai strictement rien à voir, physiquement et mentalement ! Et du coup je rebloque essayant de comprendre ce qu’il prend à Max avant même de commencer à pouvoir penser à le repousser ! D’ailleurs si je dois le repousser je fais ça comment : gentiment, c’est un garçon gentil qui veut se faire du bien ; virilement, « je-suis-pas-un-pédé » dirait son père (qui n’a rien d’homophobe : il accepte la situation et adore son gendre) ; agressivement, « je-t’ai-pas-ramener-chez-Moi-pour-que-tu-me-violes ? Pendant que tout ça défile dans ma tête, Max ne s’est pas arrêté. Il s’est rapproché, m’a embrassé dans le cou, sur le torse (« Hum pas de poils, t’es tout doux ! ») ; sa langue passe d’un téton à l’autre sans arrêter le contact avec mes pectoraux ; il commence à plier ses genoux et m’embrasse chaque abdominaux en se dirigeant vers mon nombril et là il mord ! Pas méchamment, c’est plus un pincement savamment dosé. Ce qu’il ne sait pas c’est que j’ai toujours été très sensible de cette zone ! Où alors il le sait très bien : je ne suis pas son premier homme ! Le résultat est que de mi-molle que j’étais depuis la douche, en passant par le débandage que m’a infligé son collage contre moi et son discours, au re-mimolle déclenché par sa pelle et son titillage de tétons et de torse, j’en arrive à être mi-dure avec ce mordillage ombilic (et non mimolle et mi-dure c’est pas pareille). Cet afflux de sang dans mon bas ventre explique peut-être mon incapacité à réfléchir et à réagir… ou alors je me mens à Moi — même… Max se redresse, m’embrasse, se colle à nouveau à moi, torse contre torse, m’attrape le sexe, et me susurre à l’oreille.
Max — Je sais pas si tu as envie ou pas, mais je crois que ton corps est en train de prendre des décisions tout seul !

Il me ré-embrasse, et descend à nouveau tout en piquant mon torse de baisers ; arrivé au nombril, de ses deux mains il m’enlève ma serviette, et comme mon sexe enfin libre bondit, il écarte la tête, se place à genoux devant moi et plante ses yeux dans les miens. Avec un sourire il approche son visage ! Il saisit mes hanches et lentement fait juste une bise à mon gland. Il recule la tête, toujours agrippé à moi et me regarde à nouveau droit dans les yeux.

Max - Jusque là rien de différent d’avec une femme. Je suis sûr qu’en 8 ans de vie commune, elle te l’a embrassé plus d’une fois ! Du coup je vais continuer comme Elle : je vais tour à tour te sucer et te lécher ! Et pour ne pas tricher, ou prendre de l’avance, je le fais sans me toucher. De ton côté, tu fais comme avec Elle, ou comme avec n’importe quelle femme qui t’a taillé une pipe dans le passé.
Pour le coup sa bise m’a fait bander. Et tout comme son palot m’a fait de l’effet, sa fellation m’électrise : je me mentais à moi-même, car il y a de plus en plus de sang dans mon phallus et donc de moins en moins dans ma tête, mais tout d’un coup je me mets à imaginer tout ce que l’on peut faire avec un homme, et que je n’ai donc jamais fait ! J’accepte l’idée que le coup d’un soir de ce soir est une aventure que je n’avais pas prévue dans mon agenda, et comme découvrir des choses ne m’a jamais ni fait peur ni rebuté, je me détends. Tout en souriant, je passe mes mains sur ses épaules, lui caresse la tête et viens empoigner ses mains qui étaient toujours sur mes hanches. Il relève à nouveau la tête, et tout en me suçant me sourit et me réponds d’une pression dans les mains. Toujours souriant, il s’écarte, et me masturbe maintenant que je suis bien dur.
Max — Voilà ! Enfin un sourire ! Enfin du laissé aller ! Tu sais y a pas besoin d’être homo pour coucher avec un homme. Tout ça c’est que des étiquettes dans une société qui ne sais pas vivre sans que tout soit codé, codifié, tarifé. Profite, c’est gratuit, et aucun d’entre nous ne sort du rôle qu’on joue habituellement ! Juste on se fait plaisir !
Moi (dans un soupir) — Ah bon ? Et du coup c’est transgressif pas rapport aux étiquettes, mais pas vis de vis de la société ?

Max — On l’emmerde la société et ses étiquettes ! Il n’y a nous, ce moment, et nos envies !
Moi (idem) — Humpf !! Max j’ai envie d’aller au lit !!
Max — Je ne peux pas, je dors sur le canapé ! ironise-t-il.
Moi — Qui t’a dit que je voulais dormir ?
Je le tire vers en haut de sa main que je conservais, nos doigts sont entrelacés. De son autre main, il continue de me masser le sexe. Une fois à ma hauteur, il se colle à moi et m’embrasse. Quand il sépare ses lèvres des miennes pour parler, je lui attrape la nuque de ma main libre, et faisant sauter mon dernier barrage, celui de l’initiative, je lui roule une longue pelle ! Il me lâche la main et son bras passe derrière mon cou, puis lâchant mon sexe, il m’enlace entièrement du deuxième. Je réponds en l’enlaçant de même. Jamais je n’ai connu une étreinte aussi forte : un homme, ça sert plus qu’une femme ; et puis en face à face il y a nos deux pénis qui se touchent et se pressent, puis qui se frottent et se chevauchent lorsque Max commence à faire des petits vas et viens vers le haut. Il se libère et pousse un petit râle. J’en profite pour lui embrasser le cou.
Max — D’accord je veux bien t’accompagner au lit !
Nous desservons notre étreinte. Il me reprend le sexe, et comme s’il me tenait la main me conduit jusqu’à ma chambre. Il s’assoit sur le lit et je reste debout. Il embrasse mon nombril, me saisit plus bas que tout à l’heure, à hauteur du bassin.
Moi — Doucement ! Rappelle-toi que c’est ma première fois ! Sois gentil s’il te plait.
Max — Je serai très gentil, tu verras !

Il recommence sa fellation, mais en gardant ses mains sur mon manche cette fois. Il me prend en entier dans sa bouche, il salive abondement, puis se jette en arrière m’attirant avec lui : je tombe sur lui. Nous nous embrassons fougueusement, puis il me pousse sur le dos pour reprendre sa fellation à quatre pattes cette fois ; d’une main il me caresse le torse, de l’autre les bourses, l’intérieur des cuisses et se rapproche de mon trou : instinctivement je relève le bassin.
Moi — Ouiii !!
Max — Oh non ! Pas encore !

Il vient me piquer un baiser et reprend de plus belle. Vu comment il me lubrifie je comprends que je vais découvrir l’intérieur d’un homme, vu sa tendance à s’approcher et caresser mon anus, je me demande si je ne vais pas aussi moi être le monument qu’on visite… j’ai peur et envie à la fois, mon instinct me dit que rien n’est normal et que je devrai fuir, mon corps me supplie de continuer ! Une de mes mains rejoint sa tête, mais rien ne se passe : elle reste là posée, presque poliment ; mes yeux commencent enfin à réellement s’ouvrir : je détaille ce corps inconnu, en gros semblable au mien et pourtant si différent ; peut être 1m85, environ dix centimètres de plus que moi ; peu ou prou 70 kg soit mon poids, des muscles en veux tu en voilà bien plus dessinés que les miens, mais aussi plus en tension là où je serai plus une force tranquille ; un torse sec où chaque mouvement se devinerait à la contraction et à la courbure des muscles si la vue n’était légèrement gênée par une toison noire entretenue à la tondeuse visiblement ; si moi j’ai une barbe de trois jours, lui à une toison de la semaine, ses pectoraux massifs étant recouverts d’environ 6 mm de pilosité et ses abdominaux saillants de seulement un ou deux les rendants luisants de sueur avec la température qui monte entre nous. Il fait de plus en plus chaud. Je passe ma main libre sur son torse puissant et vais caresser son dos ; là pas un poil, que du muscle. Puis me tendant le corps, je suis à ses fesses : c’est d’une douceur extrême. Je glisse vers sa jambe et trouve aussi du muscle bandé et du poil. Toute sa peau est bronzée, et comme il n’a pas cédé à la mode du tatouage il semble, il est, d’une beauté immaculée. Je remonte ma main sur le devant de sa cuisse et je m’arrête. Nous nous regardons.
Max — Vas-y ! Elle est là pour ça elle aussi !
Moi - Elle surtout !!!
Max — Surtout oui ! Mais pas que !
J’ose enfin ! Pour la première fois de ma vie, j’ai une autre verge que la mienne en main. Elle est lourde, longue et veineuse. Je la caresse de long en long, elle palpite toujours, mais n’est plus aussi dure : j’ai le sentiment qu’elle me dit « Enfin tu penses à t’occuper de moi ! » Je commence alors à masturber. À nouveau, il râle, voir il feule ! Il se déplace et vient s’allonger têtebêche à moi. Il se redresse sur un coude, m’enjoint à l’imiter, et commence à me branler rapidement. Je fais donc de même, et son sexe prend une vigueur que je n’espérais pas.

Max — Attends ! Si tu veux que ça glisse sur la mienne comme sur la tienne, il faut lubrifier !
Moi - Je ne sais pas si…
Max — T’inquiètes, je suis un grand garçon !
Il se plie en deux, et fait une chose que je croyais impossible, il se suce seul ! Il mouille ainsi une bonne moitié de son membre ! Voyant mon étonnement, il explose de rire en remontant !

Max — Je te montrerai ! C’est moins compliqué qu’on ne pense. Et à deux c’est presque le b-a-ba de la relation musclée.
Il reprend sa position initiale et recommence son va-et-vient. Quand je remets ma main sur son sexe, il est plus dur que jamais et dégouline de salive. Il change constamment de rythme ainsi je ne peux calquer mes mouvements au sien, et je découvre alors en fermant les yeux cette curieuse sensation que mes mouvements masturbatoires ne sont pas raccord avec le ressenti de mon pénis : bizarre, affolant, excitant, jouissif.
Moi — Je vais pas tarder à venir Max !
Max — Non.
Et il s’arrête d’un coup. Il me sourit enlève ma main de sa bite, il se redresse et s’assoit sur mon torse en me tournant le dos. Ça je connais : plus d’une femme s’est assise là ! La nouveauté est cette proéminence de chaire chaude, gorgée de sang, avec deux excroissances accolées qui m’est inconnue ! À califourchon sur moi, il se frotte, se soulève légèrement, continue son lent frottage jusqu’à ce que nos glands se percutent. Il se penche en avant, attrape mes jambes et fait coulisser son corps vers ma tête. Il s’arrête quand il est quasiment assis sur mon visage, ravance très peu et se pose. Son sexe repose entre mes pectoraux, ses testicules sont sous ma pomme d’Adam. Il se retourne légèrement.
Max — Par étapes ! La fellation tu connaissais, mais branler quelqu’un d’autre que toi non. Bouffer une rondelle je suis sûr que c’est à ta portée. Fais-le comme à une fille. Oh ! Et fais-moi découvrir ce que tu ferais si tu étais devant et pas derrière : en clair tu fais un anulingus, et tu fais comme si tu me faisais un cuni au passage. Aucun homme avec qui j’ai été n’avait osé cette expérience ! Et après ça, nouvelle découverte pour toi.
Je pose mes mains sur son bassin, et le fait légèrement reculé. Tout ce que je vois c’est une rondelle, et j’en ai vu d’autres. J’écarte ses fesses musculeuses. Et je glisse ma langue. Je m’aperçois alors de l’effet que cela produit sur Max ! À peine l’ai je effleuré qu’il se cambre et ouvre la bouche de plaisir, mais aucun son ne sort ! C’est plus qu’un point sensible chez lui ! Ma langue lèche, lèche, lèche. Les lèvres anales clapotent et frémissent : elles en veulent plus alors qu’elles sont déjà plus que vibrantes de désir. Vu les réactions de Max je me dis que je ne m’y prends pas complètement comme un manche. Il explose de plus en plus fort, il pousse son postérieur de plus en plus vers moi ; je vois ses doigts de pieds s’agiter. Je décide d’y aller franchement : je recule vivement ses fesses jusqu’à ma bouche, j’introduis ma langue dans son anus, je force le passage, mais Max m’aide en relâchant ses sphincters ; je ressors ma langue et simule le cuni qu’il m’a demandé : faute de lèvres je lèche son anus un côté après l’autre, j’aspire sa chaire, mordille ses fesses ; faute de clitoris, je l’attrape d’un bras au niveau des hanches, me mouille un doigt, et viens jouer avec son gland. Presque redressé complètement il couine fortement, puis se rabaisse, me colle une main à la nuque et pousse ma tête toujours plus proche de son trou.
Max (haletant) — Oh putain ! Deux mois sans ! Comment j’ai tenu. En plus, je t’avais sous la main tout le temps ! Ahhh ! Vas y ! Vas-y ! Ouaiiiiis vas-yyy !

Il s’écroule sans voix. Ses fesses tremblent. Elles sont belles et fermes. Je les caresse. Mentalement j’essaie de comptabiliser les femmes à qui j’ai fais la même chose en pensant envoyer une circulaire de remerciement pour ce qu’elles m’ont appris à faire, et une autre d’excuses pour ne jamais avoir réussit à leur donner l’effet que je viens d’offrir à Max.
Max (essoufflé) — C’était plus que délicieux ! Vraiment ! Il y a des pédés qui arrivent pas à ce résultat malgré des années de pratiques. Tu as dû faire des heureuses ! Maintenant que tu as tes mains au bon endroit et que je suis bien mouille n’hésite pas à jouer !
D’abord mes pouces caressent, puis appuient, puis un entre et ressort, l’autre pareil, puis je lui mets mes deux doigts. Sa respiration accélère, son corps tressaute, sa bite est plus dure et chaude que jamais. Je passe aux autres doigts, plus longs, donc plus intrusifs. Son intérieur est chaud, moite, humide même, étonnamment propre. De deux, je passe à trois, puis quatre doigts. Il gémit, m’implore de lui remettre un doigt quand j’en enlève un. Après cinq minutes de ce traitement, il contracte fort ces sphincters, je quitte la place et je replace mes mains sur ses fesses ; je regarde son trou qui s’ouvre et se ferme en cadence avec sa respiration. Il inspire de besoin, soupire de bonheur et expire de plaisir. Une fois ses esprits revenus, me tournant toujours le dos, il m’explique.
Max — ça, c’est un orgasme anal. Vu comment tu t’y prends j’imagine que tu en as déjà donné, mais les femmes à ce qu’on m’a dit ont tendance à se tripoter le clito pendant la sodomie du coup ben elles prennent un double plaisir sans bien distinguer. Moi je n’ai pas de clito, mais merci d’avoir joué avec mon gland ! Nouvelle phase découverte. Je me retourne, je te redonne mon cul à bouffer et comme il y aura mon service trois pièces à porter, soit audacieux !
Il se retourne et vient se positionner, mais je le freine.
Moi — J’ai jamais fait ça Max...
Max — Je t’aiderai.
Moi — Comment ?
Max - Je te guide et cas où je te montre ! me dit-il.
Il se rapproche. Son paquet pend un peu, mais il cambre bien son bassin pour que dans un premier temps je n’ai à faire qu’à ses fesses. Je redécouvre cette partie de son anatomie quittée il y a peu avec délice ! Ma langue le fait redécoller. Sa peau se tend, ses testicules viennent buter contre mon nez et son pénis pointe vers le plafond ! Vu d’en dessous, ce pourrait être l’Obélisque. Je me crache dans une main et saisis sa verge que je masturbe généreusement ; mon autre main saisit mon propre sexe et me voilà en train de branler deux sexes tout en m’acharnant à lécher et bouffer un bon cul !
Max — Oh oui ! Bien ! Continue !
Plus je l’astique, plus il se redresse, et bientôt ses fesses ne sont plus accessibles à ma langue ! Qu’à cela ne tienne : j’arrête les vas et viens sur ma tige et viens rejouer avec son anus.
Max — Doucement, doucement, pas trop vite, pas trop fo..
Il ne finit pas sa phrase : je lui ai rentré deux doigts d’un coup, et de ma bouche grande ouverte je lui ai gobé les baloches. Il gigote de plus en plus poussant des « Oui » et des « Han » à qui mieux mieux ! Prenant appui sur ses jambes, il recommence à aller et venir entre le plafond et le matelas. Résultat, je ne peux plus le branler et j’ai ses testicules qui vont et viennent dans la bouche. À ce moment, je me rends compte que je bande dure comme rarement : c’est un des moments les plus érotiques de ma vie ! Il se relève pour libérer ma bouche et son trou, s’allonge sur moi et me dit :
Max — Bien je crois qu’on va découvrir autre chose…
Il se rassoit sur mes pectoraux, de face cette fois, et me présente sa queue. J’en veux, mais j’ai quand même une sensation de dégout et d’interdit.
Max — Commence comme moi tout à l’heure : juste un bisou. Et quand tu te sens prêt, tu fais ventouse avec ta bouche autour du gland…
Il me regarde, me sourit, me caresse. Mais moi je n’arrive pas à bouger. Je suis tétanisé. Y aller avec la main c’était sympa et même plaisant, mais ma bouche ??? Et quand bien même j’y vais, qu’est-ce je pourrais bien faire ? Et si je fais quelque chose, est-ce que ce sera bon ??
Max — Je vois dans tes yeux que tu cogites… tu veux qu’on arrête ???
Moi — …
Max (après une minute de silence) — OK… c’est dommage… mais je comprends. Je vais prendre une douche froide pour me faire redescendre. Je trouverai ton canapé. Merci pour ces préliminaires !
Et il se lève, me plantant à poil au pieu. En sortant, il me fait même un sourire. Il aurait voulu, et pu, aller plus loin, mais non. Je me sens vraiment nul et finalement pas aussi aventurier que je pensais ! J’entends l’eau coulée, je l’imagine rebondir et perler sur son corps svelte, musculeux et bronzé. Quelques minutes se passent et j’entends parmi les plicplocs de la douche un bruit qui ne m’est pas étranger. Est-ce que...? Je tourne la tête et vois à travers les briques de verres Max assis dans la douche entrain de se doigter et de masturber !!! Mon sang ne fait qu’un tour et se réfugie dans ma zone périnée qui reprend du volume instantanément. Je me lève du lit, sors de la chambre, entre dans la salle de bain que Max a laissée ouverte. Il est là les yeux fermés à se faire plaisir en solitaire, alors que, vu mon comportement, je lui en ai promis plus. Je rentre dans la douche, me mets à quatre pattes et l’embrasse. Il ouvre les yeux étonnés.
Moi — Bonjour.
Je dis çà en lui souriant et en inclinant mon buste. Sa main cesse de bouger et c’est tout éberlué qu’il me regarde lui embrasser le gland. Voulant aussi le surprendre, et sachant l’effet que cela produit sur moi, je lui mets un gros coup de langue bien appuyé sur le méat. Quand je relève la tête, il me sourit et me prend dans ses bras.
Max — Il n’a aucune obligation, tu sais.
Moi — J’ai juste envie ! Ne va pas sur le canapé s’il te plait ! Il y a ce grand lit chaud et vide dans la chambre…
À son tour, il m’embrasse, on se relève, s’étreint. Ses mains descendent à mes fesses et me caressent… Oui, de ça aussi, j’en ai envie. Ce que j’ai vu tout à l’heure, je le veux aussi, et je veux que ce soit lui qui me le donne ! Nous nous essuyons mutuellement dans un calin, chacun embrasse l’autre un peu partout : mes derniers verrous ont sauté ! Nous retournons dans la chambre et je prends l’initiative : je le pousse sur le lit et cale ma tête entre ses jambes. Elle est là, devant mes yeux et je n’ai plus peur !
Max — Fais ce que tu aimes qu’on te fasse !
J’aspire alors son sexe dans un bruit de succion. Je ne suis plus que ma bouche. Je fais tout ce que moi j’aime, et ça a son petit effet : Max halète lentement et son pénis prends du corps et du volume, comme un bon vin il est long en bouche. De quoi avais je peur ? Alors que j’ai sa verge en bouche, Max se penche vers moi me fait un baiser sur le front et me demande de lui céder la place. C’est d’un regard gourmand que je le regarde à nouveau se prendre en bouche. Il se suce et je me mets à le lécher. Ma langue frôle ses lèvres plus je remonte. Puis une fois au niveau du gland, celui-ci devient un membre éminent d’une pelle magnifique. Je crois qu’en fait ce soir je fais l’amour beaucoup plus que depuis des années ! Nous nous redressons.
Max — Merci !
Moi — Merci à toi. Ce n’était surement pas un niveau olympique, mais j’ai aimé ce que j’ai fait, ce que nous avons fait !
Max — C’était pas olympique, mais c’était toi ! Et en ça, ce ne pouvait pas être plus réussi !
Enlacés nous nous étendons côte à côte. On se câline gentiment. Max a ses doigts qui tournent autour de mes fesses, je commence à sentir une chaleur inconnue montée en moi ! Il me retourne sur le ventre et commence à jouer avec sa langue et mon anus ! Ça, aucune femme ne me l’a jamais fait ! Il lèche, mordille, rentre une phalange ce qui me fait couiner, puis s’allongeant sur moi, il frotte sa bite dans ma raie. Est-ce le moment ? J’ai peur, mais cette peur ne me fait plus reculer, elle m’attire ! Max passe sa main sous mon corps et choppe ma queue.
Max — Hum elle est grosse et lourde ! On va se soulager une bonne fois, et après on passe aux choses sérieuses !
Il me fait me remettre de côté, vient se mettre en soixante-neuf, et nous commençons à nous sucer. Je suis passé par tant d’émotions depuis peu que j’avais déjà oublié qu’il faisait ça si bien. Je le pompe avec une énergie inattendue. Il me demande de ralentir, car il veut que je vienne avant lui. Ne comprenant pas, je m’abandonne et ne fais que le lécher et le branler. De son côté, ce n’est plus une pipe qu’il me fait, c’est la pipe ! Celle d’une vie. Un peu frustré de ne savoir ce qui va se passer je me retiens un peu jusqu’à je sente non une phalange, mais un doigt entier me pénétrer l’anus. Je n’y tiens plus et je jouis dans sa bouche en long jet qu’il avale !
Qu’il n’avale pas en fait : il se relève et s’approche de ma bouche libérée et m’embrasse goulument : je sursaute, mais me laisse faire ; qu’importe le gout, le baiser est bon, la texture est bonne, tout est bon ! Il se relève et me sourit.
Max — Je voulais que le premier que tu goutes soit le tien !
Il est genoux devant moi, son sexe pointant vers moi. Je luis saute dessus et le pompe avec ferveur : si c’est comme ça avec mon foutre, ce sera cent fois mieux avec le sien ! Quand il vient enfin j’ai la bouche plus que pleine… deux mois sans rien faire hormis peut-être une autofellation par-ci par-là, ça fait du volume ! Quand il finit de sortir la dernière goutte, il m’embrasse, il a des restes à moi en bouche ! C’est un des baisers les plus passionnés que j’ai échangés jusque là ! Quand enfin nous reprenons notre souffle, il éclate de rire !
Max - Je ne connais pas le niveau olympique, mais vu comment tu t’appliques c’est au moins du niveau coupe d’Europe.
Je suis sur le dos, il est sur le ventre. Il m’attire à lui !
Max — C’est maintenant que ce que les autres trouvent trivial commence. Vu que je suis ton guide, tu commences et je prends des notes, je continue en t’expliquant ce qui va et ce qui ne va pas, et tu finis ?
Moi — Je sais pas.
Max — Tu va voir ! T’es plus court, mais plus gros que moi. De mon côté, je suis forcément plus ouvert que toi ! Tu mesures combien ?
Moi - Quinze par six dis-je un peu honteusement.
Max - Eh ça va aller ! Si j’avais commencé avec un mec monté comme toi, je serai devenu hétéro. Avec mon dix-huit par cinq, il m’est arrivé plus d’une fois de m’emmerder ! Et je ne te parle pas du mec qui était avec moi. Mais toi t’est tout neuf du coup c’est coule ! Et puis six c’est mon calibre préféré !
Moi - Ouais, mais quinze… t’as du voir mieux.
Max — Mieux oui… mais surtout plus en fait ! Le but du jeu c’est pas d’aller ramoner les oreilles depuis l’intérieur !
Moi — Ce que toi tu vas me faire avec ton braquemart !
Max - Non, d’abord on rentre ce qui rentre sans forcer. Une fois là on verra, tu diras !
Moi — On commence comment alors ?

Il me sourit, se redresse m’embrasse et descend tout droit sur mon sexe. Il lui redonne de la vigueur, de la force ! Il rapproche ses fesses de mon visage. Le message est clair : il faut préparer ce trou. Quand il nous sent prêts, il se retourne, me mets en position assise, et vient poser son trou sur ma queue turgescente. Comme ça fait un peu de temps que rien de plus que des doigts ne sont passés par là, ça coince un peu. Mais son sphincter travaille bien et a tôt fait de gober mon gland !
Max — Je coulisse un peu et puis tu prends le relai.

Il passe ses mains autour de mon cou. Il y va petit à petit, avec des mouvements de bassins de bas en haut. Arrivé à mi pine il remonte tout, sort mon sexe du trou où il était si bien et s’empale d’un coup. Sa bite se dresse d’un coup. Il monte et descend pendant une bonne minute. Je prends ensuite le relai : j’impose le rythme et la cadence, je me cale sur ses yeux pour m’arrêter et repartir, pour donner plus ou moins, pour le travailler en profondeur ou en surface, pour aller bien tout droit ou plus sur les côtés. J’entre en résonnance avec lui. Il se sert contre moi, j’en profite pour le basculer sur le lit et dans une position toute banale du missionnaire je le pilonne : il hurle de plaisir, des « Oui », des » Enfin », des « Putain ! Deux mois » ponctuent sa respiration saccadée, nous sommes tout transpirants ! Je sens son intimité frémir d’un coup ; il m’arrête et me dit de me laisser masser par son cul. Quand c’est fini, et alors que j’allais recommencer, il me freine.
Max — Non non ; à moi !
Il se dégage, vient contre moi. M’embrasse les fesses, crache dessus et dedans, puis enfin il se positionne : j’ai son gland contre mon bouton !
Max — Bon je ne te demande pas si tu es prêt : tu ne l’es pas ! Juste détends-toi… aller encore un peu ! Voilà !
Je sens que quelque chose entre en moi : je me crispe, mais ça n’empêche pas cette chose de coulisser, et de se tordre ???
Max — Ca c’est mon doigt ! Tu es si serré ça va être extra ! Tu sens mon doigt qui coulisse ?
Moi — Oui, c’est délicieux !
Max — Alors je crois que tu es prêt. On pousse l’un vers l’autre et je m’arrête dès que le gland est passé !
Je me détends, j’ouvre mes fesses au plus que je peux, je demande à mes sphincters d’encaisser et quand je sens son gland je pousse un peu. Et comme ça ne passe pas, je pousse plus fort, et d’un coup je prends une décharge dans tout le corps. Max ne pousse plus et attend. Ai je mal ? Non ! En vrai c’est plus de l’inconfort que de la douleur. Alors je demande à Max d’y aller. Mais il prend son temps, me laissant apprécier et découvrir. Il met trois minutes pour me pénétrer de l’intégralité de son membre : un millimètre par seconde, c’est lent, et rapide aussi. Quand je sens ses boules contre mon scrotum, je sais qu’il est en bout de course. Il se penche à mon oreille.
Max — Entendre tous les petits bruits que tu as fait ces dernières minutes est des plus exaltant ! Tu es serré : ce n’est pas possible mieux ! Maintenant je ressors… mais t’inquiète je reviendrai !
Il recule plus vite qu’il n’encule. Il garde son gland à l’intérieur et commence à rerentrer ! C’est plus rapide, puis il y va par a coup, et enfin d’un grand coup sec. Je suis transpercé, transfiguré, et j’en veux plus. Max me lime pendant plus de vingt minutes changeant les positions au gré de sa fantaisie et de ses envies ! Il me donne des conseils pour tout à l’heure.
Max — Au fait chose promise, chose due !
Il me fait prendre appuie sur ma tête seule, me relève bassin, rerentre son gourdin et appuie, c’est bon, je ne comprends où il veut en venir qu’en rouvrant les yeux : elle se balade devant moi ! Je souris, ouvre la bouche et tends le cou ! Max me plie tant et si bien que j’arrive à avoir mon propre sexe en bouche. Je suis loin d’égalé Max mais j’en ai bien un quart dans la bouche : lui, plus jeune, plus fin et plus long en avale les deux tiers. C’est encore une sensation toute en nouveauté : ma langue sur mon gland avec le gout de Max en sus ; je joue avec mon méat, j’en peux plus de bander ; Max change son angle de pénétration et d’un coup je le sens monter : l’orgasme anal ! Et comme je bande à mort avec ma queue en bouche, ça va être une explosion.
En fait deux. Max voyant où j’en suis pivote en sortant sa queue de mon trou tout en me laissant dans la même position, puis il présente sa bite à ma bouche, en plus de la mienne. J’avale gourmandèrent maintenant ce qui me faisait peur il y a une heure encore. Max me sourit en approchant ses doigts de mon anus ; vu sa position il ne voit pas que j’en fais de même dans sa direction. Moi de plaisir, lui de surprise, l’effet est immédiat dès les doigts rentrés : nous explosons dans ma bouche. Max se précipite pour me faire une toilette de chat et n’en pas perdre une goutte !
Puis épuisé, nous nous écroulons. À peine a-t-il le temps de me dire.
Max — C’est dommage, j’avais vraiment envie que tu me la remettes !
Qu’il s’endort ! Moi qui ai l’habitude de veiller tard, je me trouve aussi fatigué. Et repus ! Ayant perdu l’habitude de dormir avec quelqu’un je me réveille au petit matin, étonnement frais. Max dort nu, il n’a pas bougé d’un centimètre ; ou presque : il a une gaule matinale terrible, il doit être dans un rêve érotique ! Je me glisse sous le drap pour le pomper : plus de dégout ni de gène, que du plaisir. Venant du dessus du drap j’entends soudain.
Max — Je vois que l’entrainement olympique n’attend pas !
Il éclate de rire et moi, aussi ! Puis en l’embrassant, je monte sur lui et me positionne sur son épieu !
Moi — C’est par là qu’on a commencé ! Pour un bon entrainement, il ne faut jamais oublier les fondamentaux !
Max — Tu vas voir ce que je lui fais à ton fondement !
Et il m’empale d’un coup net, droit au but ! C’est en effet plus sportif qu’hier : il est reposé et détendu, et en forme ! Il me mord les tétons, le cou, la langue, pendant qu’il me pénètre vigoureusement ! Il me bascule sur le ventre et vient me prendre en levrette : il pèse de tout son poids sur moi, me mordille la nuque, et je comprends enfin pourquoi on mord l’oreiller : un tel plaisir c’est surement interdit et si les voisins nous entendent ils vont nous dénoncer ! Les coups de reins sont forts et profonds, rapides, puis lents, et finalement d’une rapidité de super héros ! Dans cette position, il ne lui aura pas fallu plus de dix minutes pour me jouir dedans. Je sens son sexe palpiter, je sens sa semence me remplir, nos respirations sont saccadées ; il s’écroule sur moi, son torse transpirant et le poil collé.
Max — Hier, ça ne devait pas finir aussi vite, je suis désolé… j’avais tout donné ! J’espère que ça rachète un peu ma faute ! Fais comme hier, rejoins-moi sous la douche !
Moi — à tes ordres, entraineur !
Une fois Max sorti, j’attends que l’eau coule et vais récupérer sa semence avec mes propres doigts : c’était bon ! Récolter, et la récolte ! J’aurais pu faire ça jusqu’à plus soif !
Max — Alors ?
Moi — J’arrive ! Nympho…
Max — Mon père ne va pas tarder ! Et je ne suis pas nympho, je suis un gourmand frustré !
Il m’attend avec un immense sourire, il a déjà les jambes écartées et les mains contre le mur.
Moi — Ton père ne va pas tarder… je ne suis pas ton père, mais je ne vais pas tarder c’est sur !
Ce disant je me colle à lui, le sers fort, descends à ses fesses où je trouve son trou grand ouvert.
Max — T’embête pas. Je te veux en moi le plus vite possible, pour en profiter le plus sur le peu de temps qu’on a…
Moi - Mais j’ai tout mon temps…

Je le tantalise un peu, mais je ne veux pas non plus gâcher ce moment : je ne fais que lécher deux trois fois ; inutile pour lui, car son trou est béant et se languit déjà. Je me relève, place mes mains sur ses pectoraux et mon gland contre sa rondelle et je rentre d’un seul mouvement. Max se cambre, la tête tournée vers le plafond et soupir d’aise longuement. Si hier j’y suis allé comme je faisais avec les femmes, ce matin, après les séances d’apprentissage, je veux lui réciter ma leçon ! Et visiblement, il m’a surtout fait ce qu’il aime qu’on lui fasse. En moins d’une minute, c’est un ramonage en règle ! Si hier nous avons fait l’amour, aujourd’hui c’est de la baise sans ménagement. J’y vais fort, j’y vais vite, il crie son bonheur sans retenue. Il est à nouveau appuyé contre le mur, l’eau de la douche continue de nous mouiller. Moins je suis délicat et plus Max est inondé, il n’y que son anus qui freine mes coups de boutoir : à l'intérieur, aussi loin que je puisse aller, c’est plus glissant qu’à la patinoire et plus chaud qu’au spa. Max se redresse et vient se coller à moi, il tourne la tête et m’attrape la tête pour m’embrasser puis il me mord le cou en gémissant des « Encore » et des « N’arrête pas ! ». Je décule, le retourne, le soulève et le plaque au mur ; je l’abaisse sur ma queue et reprends mon pilonnage : ainsi je le vois, son visage encore jeune, ses yeux qui supplient pour en avoir plus ; son torse dont chaque muscle se bande et se débande au rythme de mes allées et venues, sa bite toute en longueur qui tressaute au frottage de sa prostate ; je le soutiens par les fesses et je ne sens là aussi que du dur ! Sa main tâtonne jusqu’au robinet et il coupe l’eau ! Je ne comprends, mais continue tout d’un coup son anus se contracte, il est pris d’un frisson, sa peau lisse se change en chaire de poule et ses yeux s’exhorbitent ! Et c’est l’explosion : il jouit du cul comme le ferait une femme fontaine, hurle son plaisir, et éjacule sur son torse tout en me comprimant le sexe ! Je le suis dans son râle de bonheur une seconde plus tard quand je le remplis. Mes jambes tremblent je le remets debout, me baisse promptement jusqu’à son pénis que je presse pour en extraire les dernières gouttes, et me relevant d’un seul coup de langue collecte le plus de sperme que je peux ; j’avale et lui tombe dans les bras.
Max — Hier c’était du besoin ! Ce matin de l’envie. Je me demande ce que ce sera ce soir !
Moi — Parce que tu reviens ce soir ?? Dis-je en jouant les offusqués.
Il se baisse à son tour et me nettoie le sexe avec gourmandise, remonte à ma bouche et m’embrasse.

Max - Toi et moi, on a bon gout tu ne trouves pas ?
Moi — Je me suis fait la même réflexion quand j’ai plongé mes doigts dans mon cul tout à l’heure pour récupérer et manger ton jus !
Max — J’ai créé un monstre ! dit-il dans un éclat de rire ! Vu qu’on l’a joué hard ce matin, je vais te montrer un dernier truc avant de retourner sur le chantier ; et je te promets que ce soir tu voudras me revoir ! Allonge-toi dans la douche !
Je m’exécute. Il vient alors s’accroupir au-dessus de moi : j’ai une vue panoramique sur ses fesses, ses couilles et sa bite. Il se baisse et me dit d’ouvrir la bouche. Ce faisant, je le vois ouvrir son trou : du sperme, mon sperme, s’en écoule et atterrit droit dans ma bouche ; quand le filet de foutre se tarit enfin, il se baisse et je comprends que je dois lécher sa rondelle : un plaisir. Il se retourne, ouvre à nouveau le robinet et vient me rouler une pelle !
Max — Nous sommes vraiment très très bons.

Il reprend sa pelle, l’eau nous coule dessus. Nous nous relevons, je le savonne, le rince et le regarde se sécher et sortir nu de ma salle de bain pour aller s’habiller. Quand j’en suis à me sécher à mon tour, il rentre avec son boxer de la veille et me tend un café. Je repense que c’est en voulant prendre le paquet de café qu’hier il s’est collé à moi pour la première fois : j’ai l’impression que c’était dans une autre vie, tant de choses ont changé en si peu de temps. Il m’embrasse une dernière fois avant de récupérer son sac d’affaires sales qu’il va enfiler sur le palier. J’entre dans ma chambre et commence à m’habiller quand je reçois un texto de Max : une photo de son sexe au repos soutitrée « tu lui manques déjà ». Je bande devant ça et vais pour me masturber quand mon téléphone sonne masquant la photo. Je décroche par réflexe.
– Merci d’avoir hébergé Max. Ça devenait tendu ! Il t’as pas dérangé ?
Moi — penses-tu ! Je ne l’ai même pas entendu se lever. Quand arrives-tu : je vais lui porter un café, je t’en fais un aussi ?
– Non, je lui fiche la paix ce matin ! Je serai là d’ici une heure et demie comme ça on se fait un apéro resto ! C’est moi qui invite !
Moi — d’accord ! À tout à l’heure !

Il me faut moins d’une minute pour enfiler le short et le marcel que j’avais sorti pour Max et tombés du lit depuis ! Je file sur le chantier, toque chez Max, ouvre sa porte sans attendre de réponse, me retourne et baisse mon short !
Moi — Tu lui manques aussi ! Et on a une bonne heure pour pallier à ces deux manques.
Max se redresse, me sourit et ouvre son pantalon !
Quasiment tout nous opposait Max et moi… On ne pouvait pas se rapprocher plus.

LDAN

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