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HISTOIRE

Transformation en fleshjack

ATTENTION

Ce récit est un récit « fantastique ». Bien que « réaliste » tout du long dans son traitement, il fait tout de même partie du genre fantastique. Je préfère prévenir pour ceux que ça n’intéresse pas, pas envie que vous lisiez 5 pages avant de vous rendre compte que vous avez perdu votre temps.

Je sortais du métro à la tombée du jour. Le ciel était gris et bas. Le vent se levait ; un orage allait surement éclater. Les mères se hâtaient dans la rue, trainant leurs enfants par la main, une baguette ou un sac de course dans l’autre.

Je traversais à pas vif un petit parc, le menton enfoncé dans mon col de veste. Le vent faisait crisser le feuillage des arbres, craquer les feuilles mortes tombées à leurs pieds. Un homme courrait en tenue de joggeur, suivi de son chien sans laisse. Je sortais du parc en évitant les zones de terre boueuse pour ne pas salir mes chaussures de travail.

J’arrivais face à mon immeuble, une sorte de bâtiment à la limite de l’effondrement dont les pierres de façade s’effritaient au toucher. Je composais le code et pénétrais à l’intérieur. Une lueur faiblarde et jaunâtre m’accueillit dans le hall. Je n’avais que des pub dans ma boite aux lettres. Je les y laissais à l’intérieur, pris d’une flemme de les en sortir.

Je gravissais les marches 2 par 2, pressé d’arriver enfin chez moi et de me mettre au chaud. Arrivé au dernier étage je longeais le long couloir qui donnait sur les toilettes de palier ainsi que les appartements.

J’introduisais la clé dans la serrure et fermais la porte derrière moi. Une délicate chaleur m’envahit. J’ôtais ma veste, ma chemise ainsi que mon pantalon de travail pour me vêtir plus confortablement : un T-shirt et un jogging.

Je m’installais devant ma télé. Je zappais les différentes chaines, rien n’arrivait à capter mon attention. Après avoir passé une heure à regarder à la fois tout et rien, j’éteignais la télé pour aller regarder par la fenêtre. J’aimais regarder par la fenêtre. Observer les gens mener leur vie. En contrebas, je voyais les passants se presser, maintenant leurs manteaux et vestes fermés de leur bras, se battant contre les bourrasques de vent. Une jeune femme passa. Elle portait un petit tailleur et un trench beige, le tout agrémenté de jolies chaussures à talon. Elle marchait d’un pas vif jusqu’à ce qu’un groupe de racaille ne l’interpelle. Elle ne leur prêta pas attention et continua son chemin. Les garçons lui lâchèrent quelques insultes sans conviction avant de reprendre leurs occupations. La jeune femme tourna à l’angle de la rue et disparu. J’aurais aimé qu’ils forcent un peu plus et la bouscule. Toutes ces jolies filles qui refusent de prêter attention à tous ces hommes sous prétexte qu’ils ne sont pas à leur gout. J’en étais sûr, si les mecs avaient correspondu aux canons de beauté actuels, elle se serait arrêtée et les aurait écoutés. « petite salope » pensais-je à moi-même.

De la pluie se mit à tomber. Les trottoirs se teintèrent lentement de points sombres tandis que le groupe de racailles se dispersait pour aller s’abriter.

Je fus sorti de mon voyeurisme par un bruit de porte. C’était mon voisin. Incapable d’être discret. Il faisait constamment du bruit : claquant les portes, trainant des pieds, faisant s’entrechoquer ses casseroles… Le pire restant lorsqu’il ramenait ses conquêtes chez lui pour les sauter dans toutes les pièces de son appartement. Je passais parfois des heures à entendre son lit taper contre nos cloisons communes, sa copine gémissant de plaisir et de contentement sous ses râles graves et puissants. Plusieurs fois je lui en avais parlé, lui demandant de ne pas me faire participer sur le plan sonore. Il m’avait rétorqué avec un petit sourire moqueur qu’il pouvait mettre un oreiller entre son lit et le mur, mais en aucun cas qu’il ne pouvait demander à ses conquêtes de miner leur bonheur.

Depuis plusieurs mois nos rapports étaient courtois, mais froids. À chaque fois que je le voyais, je ne pouvais m’empêcher de lever les yeux au ciel. Il avait le don de m’énerver. Pour autant avec son physique de rêve, son visage viril, masculin et son charisme, j’étais incapable de lui montrer mon énervement lorsque nous étions face à face. Je devais reconnaitre qu’il m’impressionnait. J’étais incapable de prédire ses comportements. Je l’imaginais capable de me coller un énorme coup de poing si soudainement l’envie l’en prenait. Pour autant jamais il n’avait élevé le ton de sa voix face à moi ni proféré aucune insulte. J’étais incapable de savoir pourquoi, mais il m’impressionnait. C’était peut-être pour cette raison qu’il m’énervait autant. Constamment en contrôle de tout, les gens se pliaient à sa volonté sans même qu’il n’ait à donner d’ordre ou hausser la voix. Putain, qu’est-ce qu’il m’énervait.

Je l’entendis tirer sa chasse d’eau puis sortir une casserole. Je devais arrêter de mon concentré sur ce qu’il faisait. Je n’allais pas le laisser pourrir ma soirée sous prétexte que j’entendais ce qu’il trafiquait de l’autre côté de la fine cloison.

Je me dirigeais vers ma petite bibliothèque pour y prendre un livre. Je passais devant mon miroir et y apercevais mon reflet l’espace d’une seconde.

Je n’étais pas très grand, 1m72 pour 68 kg. Aucun muscle ni trait particulièrement attirant n’ornait mon corps. Je voyais sur mon visage ce regard, le regard de l’homme pas satisfait de ce qu’il a. Le regard de l’homme jaloux des autres. Depuis plusieurs années je me sentais devenir de plus en plus aigris. À 30 ans je n’évoluais plus dans ma carrière, je m’y sentais au point mort, mais personne ne semblait le remarquer. Mes amis étaient tous mariés, ou en couple, avec un ou deux enfants en bas âge leur occupant toutes leurs soirées et weekend. Du côté de ma vie sentimentale, la situation n’était pas mieux. J’étais heureux si j’arrivais à rencontrer une fille tous les 6 mois. Et encore, une fois au lit l’ébat s’écourtait rapidement. J’avais beau me donner à fond c’était comme si la fille se laissait aller à moi par pitié ou par désinhibition. Après un coït d’une quinzaine de minutes, je m’effondrais de contentement et de fatigue avant que la fille ne se rhabille rapidement et ne parte, prétextant souvent de devoir se lever tôt le lendemain. Je m’en rendais bien compte, j’étais dans un cercle vicieux. Tout le monde m’énervait et le monde me le rendait bien.

Je m’installais dans mon canapé avec mon livre et le démarrait. Ou tout du moins essayait. Mon voisin semblait faire exprès d’être le plus bruyant possible. Je pouvais imaginer ce qu’il préparait rien qu’aux sons émanant de sa cuisine. Casserole. Robinet. Cuillère en bois. Ouverture du frigo. Fermeture du frigo. Je me surprenais à avoir lu 3 fois la même ligne sans m’en être rendu compte. Je me concentrais sur mon livre. Forçant mes oreilles à n’entendre que le silence.

Bruit métallique.

Bruit de plomberie.

Son d’une vidéo lancée sur un téléphone portable.

Au bout de 10 minutes, je dus me rendre à l’évidence. J’étais incapable de me concentrer sur quoi que ce soit avec ce boucan. Je sentais mon agacement croitre. Je me le représentais comme la casserole d’eau sur le gaz de mon voisin. Frétillant. Sur le point de bouillonner. Lorsque j’entendis une musique sortir de ses enceintes, ce fut comme si le minuteur de ma patience était arrivé à son terme.

Je refermais mon livre et saisis mes clés.

Je toquais contre la porte d’un geste sec. La musique continuait de se faire entendre. Je ne comprenais pas être le seul voisin à s’énerver de son comportement. Toutes les cloisons étaient faites de papier à cigarette dans cet immeuble, comment se pouvait-il que je sois le seul à m’énerver contre tant d’irrespect et de manque de savoir vivre ?! Les autres ne devaient pas avoir le courage de se confronter à un tel homme. Ça devait-être ça. Il était impensable que tout le monde s’accommode de ce bruit. Je refusais de le croire.

J’entendis des bruits de pas lourds se diriger vers la porte d’entrée. Cette dernière s’ouvrit brutalement, une vague de chaleur déferlant sur moi, laissant apparaitre l’homme. Comme à chaque fois en sa présence, je me sentais redevenir comme un enfant en la présence d’un adulte.

Max, c’était son nom, était un homme de 27/28 ans, mesurant dans les 1m85, à la carrure de rugbyman. Une poitrine large et massive, des épaules le double des miennes et des mains de la taille d’assiettes. Il avait une barbe de 3 jours, des cheveux ras et quelques poils qui surgissaient de son T-shirt. Clairement Max avait été béni par la génétique.

Il me salua chaleureusement. Je fis de même beaucoup plus froidement.

J’aurai besoin que tu baisses ta musique.
Pas de problème.
J’ai vraiment besoin de venir le dire à chaque fois ?
Ben je sais pas, t’es le seul à t’en plaindre.

Max me répondait sans hausser la voix, il ne voyait pas le problème dans son comportement.

Oui, ben sans doute parce que les autres n’assument pas.

Je commençais à rebrousser lorsque…

Ça a pas l’air d’aller toi.
Si, si, ça va, j’en ai juste marre de devoir vivre constamment dans le bruit. C’est tout.

Je ne sais pas pourquoi, mais je sentais la pression monter en moi. J’aurais tout aussi bien pu m’énerver comme fondre en larme.

Si le bruit t’énerve tant que ça, tu n’as qu’à venir chez moi prendre une bière. Au moins tu en profiteras.

J’étais pris de court par cette proposition. Certes jamais Max n’avait jamais été méchant avec moi, mais il ne m’avait jamais proposé de venir chez lui non plus. J’hésitais une longue seconde avant de sentir la pression redescendre en moi. Sans réfléchir, j’acceptais sa proposition. Je fermais la porte de mon appartement et rentrais dans le sien.

Le lieu sentait le mâle. Il ne devait pas être un fan de nettoyage ou alors ses fenêtres avaient été condamnées. L’espace était plutôt en bazar avec des affaires de sport un peu partout. Des caleçons et des chaussettes sales trainant de-ci de-là… et je me devais de reconnaitre que la musique n’était pas si forte que ça.

Il revint vers moi avec deux bières à la main.

Tu m’excuses ? Il fait super chaud dans mon appart. Il entreprit d’enlever son short pour se retrouver en boxer, et enlever son T-shirt pour enfiler un débardeur trainant à ses côtés.

Je pouvais voir toute sa pilosité sur ses muscles massifs. Je me surprenais à admirer sa virilité nonchalante. Il avait d’épaisses jambes recouvertes de poils noirs, remontant jusqu’à son boxer dont l’avant semblait littéralement déformé par un immense serpent au repos. Ses pectoraux et ses aisselles étaient eux aussi recouverts d’une abondante pilosité qui diffusait son odeur musquée. Il était là, vautré sans gêne dans son petit canapé tandis que je ne savais pas comment me tenir, me comparant à lui mentalement. Il vit mon regard perdu.

Toi tu devrais tirer ton coup de temps en temps.

Je sortais de ma torpeur. Je ne savais quoi répondre. C’était facile pour lui de dire ça, il n’avait qu’à sortir de chez lui, attendre dans la rue pour que des filles ne le supplient de les baiser. Tout du moins c’est ainsi que je me représentais la chose.

Je… Je tire régulièrement mon coup, je ne vois pas pourquoi tu dis ça…
Ha bon ? Je ne vois pas grand monde rentrer chez toi pourtant. Et même sans avoir à les voir, je n’entends jamais personne chez toi, me lança-t-il avec un petit sourire moqueur à nouveau.
C’est juste que je suis discret. Contrairement à toi. On n’a pas tous envie de faire entendre aux voisins nos activités nocturnes.

Max éclata de rire, manquant de renverses sa bière sur lui. Il sortit un bédo d’une petite boite et l’alluma tout en continuant de ricaner. Je ne savais pas quoi faire, ni dire. Je ne savais même pas pourquoi j’avais accepté de venir chez lui. J’étais tellement mal à l’aise face à lui. Et je sentais la pression monter en moi lentement.

Comme je te l’ai déjà dit, je vais pas demander à mes meufs de se retenir de prendre du plaisir. Tu sais, avec ce que j’ai entre les cuisses, c’est quasiment impossible pour elles de rester silencieuses.

En disant ceci, Max attrapa nonchalamment sa bite à travers son boxer. Je vis toute une masse de chaire se déplacer sous le tissu au contact de ses doigts avant de retomber mollement entre ses jambes lorsqu’il l’eut lâché. Mes yeux restèrent fixés dessus. Comment se pouvait-il qu’il ait autant de bite ?! Son paquet semblait presque irréel. L’ensemble devait facilement avoir la taille d’un pamplemousse, piégé dans ce boxer distendu et déformé avec le temps et le poids de la bite qu’il devait supportait…

Tu comptes rester là à l’admirer encore longtemps, me demanda-t-il avec un rictus en sirotant sa bière.

Je me ressaisis et dégageais mes yeux de son entrejambe, faisant comme si de rien n’était.

Non, non, je pensais juste à… Ce n’est pas ce que tu crois.

Il continua de me fixer de son regard dur et sombre. Je ne savais pas où me mettre. De longues secondes passèrent sans que ni lui, ni moi ne prononcions un mot.

T’es jaloux de moi en fait ?
Quoi ?!
Ben ouais, tu me bouffes des yeux, tu t’énerves parce que soi-disant je fais du bruit… C’est juste un moyen de te faire remarquer et d’attirer mon attention.
QUOI ?! Pfff, non. Je ne sais pas ce que tu t’inventes.

J’avais beau me « défendre » j’étais incapable de bouger.

Non j’invente rien. Tu m’admires, t’es jaloux de moi.

Il sourit vraiment cette fois-ci, s’étirant et prenant de plus en plus de place sur le canapé.

En même temps je te comprends. Quand on te regarde, et qu’après on me regarde moi… La comparaison n’est pas en ta faveur. Que ce soit sur la musculature — t’en as juste pas — ou au niveau du visage. Et je crois que ça ne sert à rien de parler du cul hein ? Je t’ai déjà fait entendre de quoi j’étais capable.

Max prenait un plaisir pervers à m’humilier face à lui. Il se grattait nonchalamment les couilles et le torse en me parlant, tandis que je restais figé à l’écouter me rabaisser.

Je suis sûr que tu te branlais quand tu m’entendais baiser mes meufs. Hein ?

Je ne répondis pas, mon visage prenant une teinte rougeâtre.

Alors Tristan ? Tu t’astiquais pendant que je faisais gémir mes copines ?

Je baissais le regard, humilié comme jamais. Max éclata de rire en se repositionnant la bite dans le caleçon. Je vis la masse de chaire changer de côté. Il avait comme un bras d’enfant entre les cuisses, ce n’était pas possible. Et il ne bandait même pas !

Et à ce moment, qu’est-ce qui t’excitait ? Les gémissements de la meuf qui se fait bourrer ? Ou mes râles de plaisir ?

Mon visage tourna à l’écarlate. Je n’en revenais pas. Comment pouvait-il le savoir ?! Je me tordais mes mains sur mes cuisses de malaise.

Hahaha ! J’en étais sur. C’était ça qui t’excitait ?

Max laissa échapper un râle grave et rauque de plaisir. Il mima même l’expression qu’il aurait en plein acte. Mes yeux s’écarquillèrent en le voyant jouer la comédie ainsi.

HAHAHA ! si tu voyais ta tête. Ça te plait de m’entendre gémir ? T’es un petit PD toi en fait non ?
Quoi ?! Non ! T’es fou ?!
Alors pourquoi tu te branlais pendant que je baisais ma meuf ?
PARCE QUE JE SUIS JALOUX ! JE VOUDRAIS ÊTRE COMME TOI ! AVOIR TON CORPS, TA TÊTE, TA BITE, TES COPINES !

Max resta plusieurs secondes sans bouger, me regardant étrangement tandis que je sentais les larmes perler à mes yeux. Soudain il fit claquer ses doigts dans un petit rictus qui m’effraya aussitôt. Je fus immédiatement paralysé.

Oh… tu vas pleurer… Il ricana une seconde avant de reprendre la parole. Je vais t’expliquer un peu qui je suis.

Il tira longuement sur son bédo en se grattant les boules sans attention.

Quand j’étais au collège, je me suis aperçu que j’avais un don. Tu vas me prendre pour un fou, mais tu te rendras compte plus tard que je dis la vérité. Si je me concentre assez, je peux faire se produire ce que je veux. Modifier la réalité sur tu préfères. Alors évidemment je ne peux arrêter la guerre ou la famine, mais je peux modifier la réalité dans un petit rayon autour de moi. De manière ponctuelle… ou permanente.

Il sirotait sa bière en racontant ça, un petit sourire aux coins de ses lèvres. Je comprenais mieux pourquoi autant de filles le raccompagnaient chez lui.

Je peux faire se produire des évènements, forcer des gens à m’obéir. Je peux même faire apparaitre des choses, en transformer d’autres. Par exemple, je pourrai te faire avoir un corps comme le mien.

À ces mots je sentis mon T-shirt rétrécir. Je regardais mon torse sans comprendre ce qui m’arrivait. Le tissu s’étirait autour de ma poitrine, de mes pectoraux… Attendez, ce n’était pas mon T-shirt qui rétrécissait… c’était moi qui gonflais. Mes muscles bouillonnaient sous ma peau, l’étirant, la tendant comme jamais. Je voyais de gros pectoraux apparaitre sous mon t-shirt, d’énormes biceps en tendre les manches. Je sentis mon cou doubler de volume, mes jambes épaissir et mes pieds grandir.

Qu’est-ce que… Il m’arrive quoi ?

Max me regarda avec un sourire goguenard. Je passais mes mains partout sur mon corps. Je sentais de gros muscles saillants partout sous mes paumes. Je n’avais plus le moindre gramme de graisse. Je saisissais mon reflet dans un miroir dans le coin de la pièce. Tout mon corps s’était affiné et dessiné. Ma mâchoire était bien marquée, carrée, mes trapèzes s’étaient densifiés. Tout mon corps avait augmenté en volume et puissance musculaire. J’avais à présent le physique d’un mannequin.

C’est toi qui m’as fait ça ? demandais-je estomaqué, le regard plein de joie. Je me voyais déjà profiter de mon anatomie en solitaire ce soir avant d’aller serrer une fille dans un bar le lendemain.

À cette pensée mon corps redevint immédiatement ce qu’il était originellement. Plus de pectoraux, plus de biceps, plus de mâchoire carrée, plus de visage touché par les anges… Je n’étais soudainement plus que… moi.

Max éclata de rire. Un rire franc. Il renversa un peu de sa bière sur lui et faillit s’étouffer avec son bédo. Je le regardais se tordre de rire, tandis que ma soudaine assurance disparaissait, faisait place à du dégout.

Pourquoi tu te marres comme ça ?!
Si t’avais vu ta tête. Tu y as tellement cru !

Max éclata à nouveau de rire, n’arrivant plus à s’arrêter. Je sentais les larmes monter, mon rythme cardiaque s’accélérer. Pour autant je restais là, comme un enfant honteux devant son père.

Hahaha. T’as vraiment cru que j’allais te laisser comme ça ? Non non, j’ai fait ça uniquement pour bien te dégouter. Pour te donner un aperçu de ce que c’est que d’être moi. Ça me fait taper des barres de te voir tout humilier comme ça, si jaloux. Et je ne vais pas te mentir, ça m’excite aussi un peu.

Il tira longuement sur son bédo avant de me jeter un regard pervers.

Je sais exactement ce que je vais faire de toi. Tu pourras bien vénérer mon corps comme ça…

Je ne compris pas immédiatement ce qu’il avait en tête. Petit à petit je sentis une étrange sensation partout dans mon corps. Je me sentais devenir mou et flasque. Tout mon corps semblait couler et prendre la forme du canapé. Mes membres se mirent alors à rétrécir. Je vis avec horreur mes mains, mes pieds, puis mes bras et mes jambes disparaitre, se rétractant dans mon corps. Puis vint le tour de mon buste et ma tête de se transformer. Mon cou disparaissait, tout comme le peu de taille qu’il me restait. Tout mon corps rétrécissait, et ce de plus en plus vite. Rapidement mes yeux disparurent, tout comme ma mâchoire. En l’espace de quelques secondes, j’avais disparu sous la pile de vêtements que je portais l’instant d’avant.

J’étais incapable de comprendre ce qu’il m’arrivait. J’étais incapable de bouger. Je me sentais minuscule.

Qu’est-ce que tu m’as fait ?! demandais-je terrorisé.

Au moins je pouvais encore parler. Pour autant je sentais que même ma bouche n’était plus vraiment la même. Mes lèvres et ma langue restaient inchangées, mais tous les muscles et peaux autour semblaient différents. MAIS QU’EST-CE QUE J’ÉTAIS ?!

Max écarta du bout de ses doigts le tas de vêtements sur le canapé révélant ainsi son œuvre. Au milieu de mon jogging se trouvait… un fleshjack. Et ce fleshjack… c’était moi. Je n’étais plus qu’un cylindre basique de silicone d’une quinzaine de centimètres de longueur, juste suffisant pour qu’une main s’en saisisse. À l’une de mes extrémités se trouvait un renflement où ma bouche de silicone se situait. L’autre extrémité n’était plus qu’un vulgaire trou donnant sur l’intérieur de ma cavité anciennement « buccale ». Bien que cela puisse paraitre physiquement impossible, je sentais que j’avais toujours de la salive dans ma bouche et que j’étais capable de parler.

Je t’ai transformé en fleshjack. Comme ça tu pourras bien me vénérer et apprendre à fermer ta gueule en le faisant, pas uniquement en cherchant à me faire chier à cause du bruit que je fais.

Il m’attrapa et fit glisser son pouce sur mes lèvres. J’étais incapable de faire quoi que soit hormis bouger ma bouche. Je sentais sa poigne partout autour de mon corps, me tenant fermement tandis que sa peau rugueuse frôlait ma bouche.

Arrête t’es fou ! Fais-moi redevenir normal ! criais-je tandis que son pouce continuait de caresser mes lèvres.
Haha, non je crois que tu vas faire un excellent fleshjack. On va beaucoup s’amuser ensemble.

À ces mots il enfonça son pouce dans ma bouche. Je fus soudain réduit au silence. De par ma nature siliconée, il pouvait enfoncer ce qu’il voulait dans ma bouche/fleshjack s’il y appliquait suffisamment d’effort. Je sentis toute ma bouche se déformer pour s’adapter à son gros pouce. J’étais complètement distendu, les lèvres écrasées contre sa paume et le dos de sa main, salivant comme un chien. Il ricana de contentement avant de sortir son pouce de mon être.

Je pris une grande respiration, ayant été privé d’air pendant un long moment.

T’inquiète pas Tristan, tu ne peux pas mourir d’asphyxie. Tu n’es plus qu’un masturbateur doté de conscience et de mouvement. Pas besoin d’air, ni de nourriture. Tu es un objet à présent.

Il se repositionna sur le canapé avant d’écarter en grand les cuisses et de m’écraser contre ses couilles à travers son boxer.

Lèche-moi les boules. Et t’as intérêt à le faire sinon je te jette dans le mixeur.

Pour me signifier qu’il ne rigolait pas il me serra de toutes ses forces. Je me sentis alors compressé comme jamais. Tout mon « corps » était distendu dans une forme improbable : celle d’un os. Je gémissais de douleur, incapable de crier.

Tu m’as compris ? Tu m’obéis.

Il me repositionne contre ses boules. Je sortis ma langue et en donnais de petits coups sur l’énorme masse de testicules en face de moi.

Fais ça bien ! Lèche goulument, je veux avoir le boxer trempé d’ici que t’aies fini.

J’entrepris alors de lécher avec avidité ses bourses. Aux vues de ma taille globale, ses couilles semblaient vraiment énormes. Elles me surplombaient comme un dôme architectural surplombe un homme. Je salivais autant que je le pouvais. Il m’ordonnait même parfois de tout simplement cracher sur ses boules. Il semblait aimer voir mes finement de salive couler le long du tissu détrempé. Il râlait de plaisir et faisait fluctuer la pression de sa main autour de mon corps de manière régulière.

Après 5 min passées à lui mouiller le caleçon je sentis ses deux mains se réunir au niveau de ma bouche. Ses pouces glissèrent chacun d’un côté de cette dernière et s’y enfoncèrent profondément. J’émis un bruit étrange de déglutition au contact de ses pouces invasifs. Il écarta alors les mains ce qui eut pour effet de dilater ma bouche. Il enfonça alors entièrement ses boules dans ma bouche. J’étais complètement déformé par la masse de testicules que je devais contenir. Mes bords siliconés étaient complètement distendus.

Voilà, et maintenant suce et lèche bien !

J’étais incapable de faire autre chose que tourner ma langue sur le paquet volumineux. J’étouffais. Pour autant la sensation n’augmentait pas en intensité. J’étouffais. Constamment. Sans m’arrêter. Lui râlait de bonheur et s’amusait à me presser de ses mains de temps en temps. À ces moments-là, toute ma bouche était propulsée davantage contre son scrotum, me faisant cracher et déglutir.

Je sentis alors la pression se relâcher et ses boules sortir de ma bouche. Je respirais à pleins poumons… enfin… à pleine… cavité ?

Il écarta le tissu détrempé par ma salive pour révéler une bête encore plus impressionnante que l’homme qui la possédait. J’avais en face de moi d’énormes boules flasques et poilues et qui pendaient jusque sur mes lèvres. Au-dessus se trouvait une bite qui, de mon point de vue, semblait faire la taille d’une tour. Un énorme pieu de chaire fièrement dressé et turgescent.

Sors ta langue et lèche.

Il me fit glisser le long de sa hampe. Je sentais chaque veine, chaque pulsation sanguine contre ma langue. Le pieu était bouillant, je sentais contre ma langue, c’était comme lécher du feu. Il m’écrasa contre sa queue ce qui eu pour effet de complètement me déformer. Il me tenait de telle manière que je prenais sa bite en bouche comme un chien tiens une branche dans sa gueule. Il me fit glisser ainsi le long du manche de longue minute. La pression qu’il m’appliquait me faisait baver abondamment. Puis, sans crier gare il m’enfonça son gland. Je sentais l’énorme tête de bite déformer ma cavité buccale. Le gland continua de s’enfoncer, plongeant toute la suite de sa queue au travers de mes lèvres. Le gland ressortit par le trou à mon autre extrémité. Je finissais ma course enfoncée sur toute la longueur de sa queue, les lèvres à nouveau écrasées contre ses boules, sous un soulagement de plaisir de Max.

Il resta ainsi de longues minutes avant d’entamer de petit va-et-vient sans jamais faire rerentrer son gland dans le fleshjack. Il ne se branlait que la base de son énorme bite. Je la sentais palpiter en moi. Je ne sentais plus rien hormis cet immense bâton de bite qui me déformait tout l’intérieur. Je moulais complètement sa bite. Je sentais ma langue pendre hors de ma bouche, coincée entre mes lèvres et son pubis. Putain que c’était humiliant.

T’es bien là ?! Tu vénères bien ma bite comme ça ? J’espère que ça te rend pas plus jaloux encore maintenant que tu ne ressembles plus du tout à un homme.

Il ricana avant de se lancer dans furieuse une branle. Cette fois-ci il s’amusait à rentrer et sortir entièrement sa bite de mon corps. Ma bouche émettait des sons vulgaires, de grossiers clapotis de bave. Elle n’arrivait pas non plus à se refermer entre chaque assaut. À chaque sortie de sa bite, un immonde bruit de succion se faisait entendre. Le rythme était effréné, rien ne semblait pouvoir arrêter Max.

Max, quant à lui gémissait sans s’arrêter. D’une main il me baisait sur sa bite, de l’autre il jouait avec ses poils de torse, se grattant les pectoraux, frôlant ses tétons, caressant ses aisselles. Sa bouche restait entrouverte, ses yeux mi-clos, perdus dans un paradis de plaisir. Il râlait faiblement, en continu, se moquant de qui pouvait l’entendre.

Sa main glissa alors de son torse pour venir soupeser ses couilles et les remonter. Mes lèvres vinrent s’y éclater avec encore plus de violence. De la bave jaillissait de chacune de mes commissures, coulant le long de sa bite jusqu’à ses poils de pubis et de couilles.

Max se leva et vint se tenir devant son miroir. Là, il pouvait correctement s’admirer. Ses yeux se perdirent dans son reflet. Allant de ses épaules et ses pectoraux gonflés et transpirant à son épaisse tige veinée. Il admirait ses boules ballotant dans tous les sens, d’épais filaments de salive s’en détachant pour venir s’écraser sur le plancher. Sa bite pointait vers le plafond, elle tressautait de temps en temps, la veine principale se gonflant aléatoirement au rythme de ses sursauts.

De mon côté je souffrais. Et en même temps j’avais fini par m’habituer à toutes ces sensations. Je finissais presque par apprécier baver sur ce gros membre. Il me déformait, certes, mais je me sentais tellement proche de Max, de sa virilité. Ses poils venaient gratter mes lèvres, sa main me pressait de plus en plus fort. Je sentais que je lui faisais prendre énormément de plaisir. J’étais fier de faire du bien à un tel mâle. J’acceptais ma condition et essayais de faire du mieux que je pouvais.

Son rythme s’accéléra alors encore plus. Je ne comprenais pas comment il pouvait me défoncer à une telle fréquence. Je sentais que le frottement entre mon corps de silicone et sa bite commençait à augmenter la température en moi. La force de friction me faisait m’échauffer. Max me serrait de plus en plus fort. Mon épaisseur n’était plus que de quelques millimètres entre sa main et sa bite. Mes lèvres s’en trouvaient alors gorgées de silicones, comme prêtes à éclater. Ainsi rendu sensible par un tel traitement, chacun de ses poils pubiens venait s’enfoncer contre moi dans un picotement délicieusement douloureux. Max se mit à râler de plus en plus fort. Sa bite se tendit, je sentais la veine palpiter, l’épaisseur globale augmenter, me déformant à la limite de ce que mon corps pouvait supportait. Le mouvement de branle me faisait perdre toute notion de temps. À ce moment précis, je n’étais plus un être vivant, juste un fleshjack.

Soudain sa bite se dressa, ses couilles remontèrent se coller à mes lèvres déformées et je sentis la base de sa queue convulser. Toute la pine fut alors prise de tressautements. Max hurla son plaisir de sa voix grave. Il s’appuya contre le mur tandis que son pieu crachait d’épais jets de foutre gras et blanc contre le miroir. Les jets s’écrasèrent contre la surface se répandant vulgairement, coulant mollement tant la semence était épaisse. Sa bite éjacula durant de longues secondes. Au total se furent 12 jets qui finirent leur course sur le miroir couvrant ainsi son reflet.

Max mit du temps à reprendre sa respiration. Il resta de longues minutes appuyées contre le mur, le souffle court, les yeux clos.

Ce n’est qu’au bout de 5 min qu’il me fit glisser le long de sa bite. Ce mouvement me parut interminable tant sa queue était longue et épaisse. Lorsqu’elle sortit complètement de moi, je sentis tout mon conduit reprendre enfin sa taille normale. Lorsque son gland s’échappa, un dernier jet de sperme vint s’étaler entre mes lèvres. Je n’y fis pas attention. Je ne pensais qu’à reprenais mon souffle, qui avait été coupé depuis 15 minutes. De la bave coulait encore de mes lèvres, se mélangeant au sperme. Pour me « nettoyer », je fis glisser ma langue le long de mes lèvres. Je récupérais alors son sperme. Il avait un gout extrêmement fort et amer.

Il me jeta sur le canapé sans me prêter attention avant d’aller prendre une douche. Je ne vis pas le temps passer. Lorsqu’il sortit de la salle de bain, il s’était rhabillé. Il prit son sac et ses clés.

Eh ! Tu vas où ?!
Voir des potes.
Tu ne vas pas me laisser comme ça !?
Ben si… Je t’ai dit que ça pouvait être ponctuel ou permanent. Ce sera permanent pour toi.

À ces mots il claqua la porte derrière lui, me laissant ainsi, trainant sur le canapé, dans le noir. Comme un vulgaire fleshjack.

RegardDeFer

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